QUI SUIS-JE? Décrouvrez la belle Mercy Obas de l’Université d’Ibadan

Version corrigée

Une chose que j’ai apprise à propos de la vie, c’est que vous ne pouvez pas prédire exactement quel sera l’avenir d’une personne. Il était une fois, un enfant qui begayait dans son discours, socialement maladroit et dans l’avenir espérait être ingénieure electricienne. Elle était très bonne dans la réparation des appareils défectueux que ses parents l’avaient soutenue. Soudain, la vie arrive. Elle se retrouve en langues et elle a ignoré de ce qu’elle a voulu faire. Enfin, elle a décidé d’étudier les langues française et allemande. Hélas ! Cette personne c’est MOI.

Je m’appelle Mercy Obas Olohirere. Je suis une jeune dame. Je suis étudiante de l‘Université d’Ibadan. J’étudie le français et l’allemand. Je suis née le 4 Novembre 2000. J’ai dix-huit ans. Je suis nigériane d’origine Edo. J’habite à Lagos avec ma famille mais maintenant, j’habite au foyer “Queen Elizabeth ll” . Je suis née dans une famille de six. Je suis l’aînée  et je suis chrétienne.

Comme j’avais déjà mentionné,je bégayais. Cela a eu un effet sur moi en grandissant parce que les gens ne pouvaient pas comprendre comment une jolie, calme et belle fille comme moi n’aimait pas aborder les gens dans un discours. J’étais effrayée de faire les amis parce que je ne voulais pas que les gens se moquent de moi quand je parle. Avec le temps, j’ai commencé a faire de bons amis jusqu’à maintenant. Mon estime de soi a commencé à s’édifier.

Je suis maintenant à l’Université où j’étudie les langues européennes (français et allemand). J’ai fait ce choix et je ne regrette pas le fait que je ne suis pas allée étudier l’ingénierie électrique. J’ai découvert que même si j’étais douée avec les appareils électriques, ceci n’était pas ma passion. J’ai découvert ma passion pour les langues et j’y suis allé. J’ai appris une leçon que Dieu donne à une personne ce qui serait profitable à son but sur la terre. Étudier les langues est conforme à mon but, cela je suis sûr. Je m’engage dans les activités périscolaires pour me développer. Je lis des romans, je me maquille et je suis également en train de rejoindre les Journalistes du Campus Universitaire (JCU) et la presse ASES. J’adore la lutte parce que je me souviens que dans mon enfance, après l’avoir regardé, mon père le répétait avec nous ses enfants avec précautions.

En conclusion, je dirai que la vie consiste à trouver chacun son but et à aligner tout ce que on fait vers ce but. Toutes les filles avec une belle and grande silhouette comme moi ne peuvent pas être des mannequins. Trouvez votre passion et votre talent et restez fidèle à ceci. Avec tout ce que j’ai dit de moi, pensez-vous que quelqu’un qui bégaie peut réussir dans la langue et le journalisme ? Pensez-y !

Version originale

Une chose que j’ai apprise à propos de la vie, c’est que vous ne pouvez pas prédire exactement comment l’avenir d’une personn sera. Il était une fois ,il y a avait un enfant qui begayait dans son discours, socialement maladroit et dans l’avenir elle espérait être ingénieure electricienne. Elle était très bonne dans la réparation des appareils défectueux que ses parents l’a soutenu. Soudainement, la vie arrivait. Elle se finissait en cours d’art et elle a ignoré de ce qu’elle a voulu faire. Enfin, elle a décidé d’étudier la langue française et allemande. Alas ! Cette personne c’est MOI.
Je m’appelle Mercy Obas Olohirere. Je suis une jeune dame. Je suis étudiante d’Université d’Ibadan. J’étudie Français et Allemand. Je suis née le 4 Novembre 2000. J’ai dix-huit ans. Je suis nigériane d’origine Edo. J’habite a Lagos avec ma famille mais maintenant, j’habite dans le foyer “Queen Elizabeth ll” . Je suis née dans une famille de six. Je suis le premier enfant et je suis chrétienne.

J’avais déjà mentionné que je begayait dans mon discours. Cela a eu un effet sur moi en grandissant parceque les gens ne pouvaient pas comprendre comment une jolie, calme et belle fille comme moi n’aimait pas aborder les gens dans un discours. J’étais effrayé de faire les amis parceque je ne voulais pas que les gens se moque de moi quand je parle. Avec le temps, j’ai commencé a faire des bons amis jusqu’à maintenant. Mon estime de soi a commencé à s’édifier.

Je suis maintenant dans l’Université où j’étudie les études européennes (le français et allemand). J’ai fait le choix d’étudier ces langues et je ne regrette pas le fait que je ne suis pas allée étudier l’ingénieur électrique. J’ai découvu que même si j’étais douée avec les appareils électriques, ceci n’était pas ma passion. J’ai découvert ma passion pour les langues et j’y suis allé. J’ai appris une leçon que Dieu donne à une personne ce qui serait profitable à son but sur la terre. Étudier les langues est conforme à mon but, cela je suis sûr. Je m’engage dans les activités parascolaires pour me développer. Je lis des romans, je me manquille et je suis également en train de rejoindre les Journalistes du Campus Universitaire(JCU) et la presse ASES. J’adore le sport de lutte parceque je me souviens que dans mon enfance, après l’avoir regardé, mon père le répétait avec moi et mes frères et sœurs avec précautions.

En conclusion,je dirai que la vie consiste a trouver chacun son but et à aligner tout ce que on fait à ce but. Toutes les filles belles, bien figurées et grandes comme moi ne peuvent pas être des mannequins. Trouvez votre passion et ce que vous êtes doués à faire et restez fidèle à ceci. Avec tout ce que j’ai dit de moi, pensez-vous que quelqu’un qui bégaie peut réussir dans la langue et le journalisme ? Pensez-y !

Obas Mercy, 2ème année de français, Université d’Ibadan

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