Le 14 juillet 2017 à l’Alliance française d’Ibadan

La Bastille était un fort médiéval et l’ancienne prison principale de Paris. Au cours de la révolution française, le 14 juillet 1789, elle est prise par les troupes révolutionnaires et devient le symbole de la révolution française. Il reste le jour où nous célébrons le symbole de la révolution populaire. Ce “jour de bastille” est devenu, pour la France, sa “fête nationale”.

Ce 14 juillet 2017, le directeur de l’Alliance, Monsieur Nicolas Michelland, a invité plusieurs personnes parmi lesquelles Dr Souleymane de l’Université d’Ibadan, Madame Ige propriétaire de Vale College Iyaganku, des étudiants de l’Alliance Française d’Ibadan, les étudiants de l’Université d’Ibadan, des enseignants d’école primaire et des professeurs de français.

Il y a une projection de films sur la Révolution de 1789 suivie de discussions sur les atouts de l’événement. La propriétaire de Vale College, fille du défunt Bola Ige, a animé le 2è volet des discussions où on souligné les avantages et les opportunités qu’offre le français pour les apprenants nigérians.  Une licencié en botanique de l’Université de Calabar a dit qu’elle avait besoin du français pour faire sa maîtrise en botanique.

La propriétaire a dit qu’elle a commencé le français à l’âge de 5 ans et est resté motivé par la directrice de son école, une Britannique qui parlait le français le français et renforçait les acquis des apprenants par des comptine et chansons françaises accompagnées de piano. Même si elle a fait le droit après ses études de français, et que ses enfants sont des avocats, le français reste une langue de communication dans sa famille. Ses enfants sont inscrits à l’Alliance Française de Lagos.

Elle a exhorté le public à s’investir dans l’utilisation du français dans la vie quotidienne. Elle a dit aussi aux gens de faire des recherches sur l’Internet. Elle a conseillé aux étudiants d’apprendre deux langues européennes.

Ensuite, elle a demandé au public d’énumérer les problèmes liés à l’apprentissage du français au Nigéria. Dr Souleymane a souligné les efforts de l’Université d’Ibadan qui a décidé d’imposer le français à tous les étudiants de première année et la formation qu’elle a donné aux professeurs de français de l’Université par le biais de l’Alliance Française d’Ibadan.

Il a conseillé aux gens de s’apprendre le français eux-mêmes et que “vouloir c’est pouvoir” et quand ils sont confus ils peuvent contacter des professionnels tels que les administeurs de My French World (www.myfrenchworld.org, sur Facebook, Twitter ou Instagram).

Une enseignante de français du secondaire s’élever a souligné les problèmes rencontrés dans les écoles nigérianes. Elle a mentionné la pénurie de professeurs de français, l’effectif plétorique dans les classes, l’incompétence des professeurs de français sur les plans pédagagogique et langagier:

Dans mon école j’enseigne plus de cinq classes et chaque classe a plus de cent élèves. (…)

Elle encourage le gouvernement de nigérian à trouver des solutions et les apprenants à apprendre la langue française.

Finalement, tout le monde s’est regalé avec du gâteau, du pain au fromage et des boissons.

Vive le cercle français !

Vive l’Alliance !

Vive l’Université d’Ibadan!

Vive le Nigeria!

Vive la France !

Ecrit par Tajudeen Abubakar Sadiq, étudiant de 2è année à l’Université d’Ibadan.

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Tajudeen (accroupi); de gauche à droite: Tayo, Dr Souleymane & Adedamola
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3 thoughts on “Le 14 juillet 2017 à l’Alliance française d’Ibadan

  1. NAME: Ogunlade Bisola. A
    MATRIC NO: 193493
    Quand Vous Serez Bien Vielle
    Introduction
    Pierre De Ronsard est un poète du XVIe siècle et donc de la Renaissance. Ce poème fait partie d’un recueil de 111 sonnets et 4 autres poèmes, intitulé Les Sonnets pour Hélène et publiés en 1578. Il s’adresse à Hélène de Surgères pour la réconforter en la comparant
    à Hélène de Troie, femme de Ménélas. Nous allons donc maintenant l’analyser.
    La Description
    Le poème est composé de 2 quatrains et de 2 tercets. C’est donc sonnet qui est initialement utilisé pour le classicisme mais qui a été moderniser pendant la Renaissance. Les strophes ont une forme horizontale. Les vers sont des alexandrins (ils comportent 12 syllabes).
    Les rimes sont embrassées (ex : « chandelle, filant, émerveillant, belle »). On peut observer y des rimes suffisantes (ex : « chandelle / belle ») ainsi que des rimes riches (ex : «sommeillant/réveillant »).
    Les rimes féminines et masculines sont alternées.
    Nous pouvons aussi observer une césure tantôt classique tantôt inhabituelle. Nous remarquons l’absence d’enjambement.
    Analyser
    Nous voyons par le titre que l’auteur parle d’un évènement futur, il interpelle Hélène (de Surgères) qui avait perdu son amant en lui rappelant que le temps à une emprise des plus déplorable et que sa beauté quoique conséquente (comme celle d’Hélène de Troie=référence aux mythes antiques) n’est donc pas immortelle.
    Première strophe :
    L’auteur fait ici allusion à la fin de la vie d’Hélène grâce à plusieurs termes par exemple : bien vieille, soir (par opposition à matin de la vie qui signifie le début, le commencement de la vie).
    Nous pouvons observer l’utilisation du mot filant qui se rapporte au fil du destin et qui pourrait nous faire penser aux Parques qui choisissait le moment où couper le fil d’une personne et ainsi arrêter sa vie (Elles sont présentes dans plusieurs œuvres dont Hercules de Walt Disney.).
    Deuxième strophe :
    Nous pouvons observer le caractère « solitaire » de la 2e strophe. En effet, Hélène n’aura plus de servantes pour l’écouter. Cela amène à penser à une personne aigrie, amer. Nous pouvons voir un euphémisme : à demi sommeillant qui signifierait qu’elle est bientôt morte (Le poème étant destiné à Hélène cet euphémisme permet d’adoucir la notion de mort surtout qu’elle la touche directement.)
    Troisième strophe :
    L’auteur compare ici la mort à un repos ce qui lui donne une connotation positive.
    De plus, le mot myrteux vient d’un arbuste à fleur blanche. Il pourrait être comparé au laurier. Il est aussi un des symboles d’Aphrodite. En sachant cela nous pouvons penser que l’avoir sur sa tombe doit être comme une sorte d’honneur (référence à la couronne de laurier).

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  2. NAME: Ogunlade Bisola A
    MATRIC : 193493
    La Mort et le Malheureux
    Recherches
    Illustration de Dan Jacobson
    Commentaires récents:
    Rue des Fables sur Google+
    Traduction :
    Accueil » Fables de La Fontaine » La Mort et le Malheureux
    La Mort et le Malheureux
    La Mort et le Malheureux
    Fables de La Fontaine
    N’hésitez pas à laisser un commentaire lors de votre passage ! Pour remercier et encourager les auteurs à écrire et partager leurs fables… Merci.
    6,904 Vues
    Un Malheureux appelait tous les jours
    La mort à son secours.
    O mort, lui disait-il, que tu me sembles belle !
    Viens vite, viens finir ma fortune cruelle.
    La Mort crut, en venant, l’obliger en effet.
    Elle frappe à sa porte, elle entre, elle se montre.
    Que vois-je! cria-t-il, ôtez-moi cet objet ;
    Qu’il est hideux ! que sa rencontre
    Me cause d’horreur et d’effroi !
    N’approche pas, ô mort ; ô mort, retire-toi.
    Mécénas* fut un galant homme :
    Il a dit quelque part : Qu’on me rende impotent,
    Cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu’en somme
    Je vive, c’est assez, je suis plus que content.
    Ne viens jamais, ô mort ; on*t’en dit tout autant.
    Analyses de MNS Guillon – 1803.
    La mort est ordinairement représentée sous la forme d’un squelette décharné, armé d’une faux, symbole trop véritable des ravages qu’elle exerce sur tout ce qu’il y a sur la terre.
    (1) N’ approche pas , ô Mort ! ô Mort , retire toi. Cette répétition n’est point oiseuse ; elle est le cri naturel de la prière, qui craint de n’avoir point été entendue une première fois.
    (2) Mécénas ou Mécene, illustre chevalier romain, dont les chants d’Horace et de Virgile ont immortalisé la mémoire. La pensée que La Fontaine cite de lui, se trouve, exprimée dans ces Vers que Sénèque nous
    a conservés :
    Debilem facito manu, Debilem pede, Coxâ ; Tuber adstrue gibberum ; Lubricos quate dentes; Vita dùm superest, beene est. Hanc mibi , vel acutâ Si sedeam cruce, sustine.
    En voici la traduction, aussi élégante que fidelle : rendez mes mains débiles, rendez mes pieds foibles et boiteux ; élevez une bosse sur mon dos, ébranlez toutes mes dents ; tout ira bien Tome I. d
    Si vous me laissez la vie. Conservez-la pour moi, même en me mettant en croix, (Sénèque, ép. 101, trad. de M. Lagrange? T. II p. 321 ). Mais le philosophe rappelle ce vœu de Mécene dans un, sens bien différent de celui du poète. « Que souhaiter, dit-il à un. pareil homme, sinon que les Dieux l’exaucent? O honte ineffaçable de ces vers efféminés ! Monument odieux de la crainte la plus folle ! Etoit-ce ainsi que Virgile mendioit la vie, lorsqu’il s’écrioit : est-ce donc un si grand, malheur que de mourir ? Usque adeone mori miserum est? (Eneid. L. XII. t. 646.) Qu’est-ce que vivre de cette manière ? (C’est mourir long-temps. » A qui appartient-il de prononcer entre Sénèqùe et La Fontaine ? A la nature et à l’expérience.
    M. de Champfort ne dit pas un mot de cette fable non plus que de la suivante. Pourquoi?
    ( Note de la Fontaine à la suite de cette fable ). Ce sujet a été traité d’une autre façon par Esope, comme la fable suivante le fera voir. Je composai celle-ci pour une raison qui me contraignoit de rendre ainsi la chose générale ; mais quelqu’un me fit connoître que j’eusse beaucoup mieux fait de suivre mon original, et que je laissois passer un des plus beaux traits qui fût dans Esope. Cela m’obligea d’y avoir recours. Nous ne saurions aller plus loin que les anciens ; ils ne nous ont laissé pour notre part que la gloire de les bien suivre. Je joins toutefois ma fable à celle d’Esope ; non que la mienne le mérite, mais à cause du mot de Mécénas que j’y fais entrer, et qui est si beau et si à propos, que je n’ai pas cru le devoir omettre. (La Mort et le Malheureux)
    Notes sur la fable:
    *Mécènas : collaborateur de l’empereur Auguste, spirituel épicurien, fit beaucoup pour les lettres.
    * on t’en dis tout autant : tous les hommes, La Fontaine inclus.
    Sources : « Rendez-moi estropié de la main, estropié du pied, de la cuisse ; élevez sur mon dos une bosse arrondie, ébralez mes dents chancelantes, tant que la vie me reste, tout est bien. Cette vie, même si je suis assis sur le chevalet aigu, conservez-la moi » – Mécène, cité par Sénèque. ep. à Lucilius –
    – Ce sujet a été traité d’une autre façon par Esope, comme la fable suivante le fera voir. Je composai celle-ci pour une raison qui me contraignait de rendre la chose aussi générale. Mais quelqu’un me fît connaître que j’eusse beaucoup mieux fait de suivre mon original, et que je laissais passer un de plus beaux traits qui fût dans Esope. Cela m’obligea d’y avoir recours. Nous ne saurions aller plus avant que les anciens : il ne nous ont laissé pour notre part que la gloire de les bien suivre. Je joins toutefois ma fable à celles d’ Esope, non que la mienne le mérite, mais à cause du mot de Mécénas que j’y fais rentrer, et qui est si beau et si à propos que je n’ai pas cru le devoir omettre. voir la comparaison avec la fable de Despréaux. Jean de La Fontaine . (La Mort et le

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