La versification française

As is the case in other literary traditions, poetry is the earliest French literature. Important French and Francophone poets are:

  • Middle Ages (trouvères and troubadours): Chrétien de Troyes, François Villon;
  • 16th century: Clément Marot, Joachim du Bellay, Pierre de Ronsard, Louise Labé;
  • 17th century: François de Malherbe, Pierre Corneille, La Fontaine, Boileau, Racine;
  • 18th century: André Chénier, Marie-Joseph de Chénier;
  • 19th century: Victor Hugo, Lamartine, Baudelaire, Mallarmé, Verlaine, Rimbaud;
  • 20th century: Paul Valéry, Guillaume Apollinaire, Paul Éluard, Jacques Prévert.

French prosody and poetics
The French metric line is generally not determined by the number of beats, but by the number of syllables. The most common metric lengths are the ten-syllable line (decasyllable), the eight-syllable line (octosyllable) and the twelve-syllable line (the so-called “alexandrin“). The ten-syllable and 12-syllable lines are generally marked by a regular syntactical pause, called a “césure” (cesura).
The ten-syllable line is often broken into syntactical groups as 5-5, 4-6, or 6-4.
The alexandrine is broken into two six-syllable groups; each six-syllable group is called a “hémistiche“.
In traditional poetry, the césure cannot occur between two words that are syntactically linked (such as a subject and its verb), nor can it occur after an unelided mute e.
For example:
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d’une femme inconnue et que j’aime et qui m’aime... (Paul Verlaine, “Mon rêve familier”, from Poèmes saturniens)
Poetic forms developed by medieval French poets include: Ballade, Rondeau, Sonnet and Ode.
Vers et prosodie
“Le vers est un fragment d’énoncé formant une unité rythmique définie par des règles concernant la quantité, l’accentuation ou le nombre de syllabes.” (Robert).
Lorsqu’il compte douze syllabes, le vers s’appelle alexandrin, dans les autres cas on dit : vers de trois syllabes, huit syllabes (ou octosyllabes), etc.
Des vers de mesures différentes peuvent coexister dans un même poème, dans une même strophe. Si la structure se répète, les vers sont appelés réguliers. Parfois ils ne suivent aucune règle d’alternance, on les appelle vers libres.
Le rythme
Entre ces groupes, se trouvent des coupes, les césures. Elles sont toujours placées après la fin d’un mot important imposant un arrêt du sens et de la voix. Il y a donc césure à la rime.
Dans l’alexandrin la césure 6/6 divise le vers en deux hémistiches;
C’est en vain qu’au Parnasse // un téméraire auteur.
D’autres coupures donnent d’autres idées d’autres résultats :
Il vit un œil // tout grand ouvert // dans les ténèbres… (4/4/4)
Horloge, // dieu sinistre, // effrayant, // impassible… (3/3/3/3)
On parle d’enjambement lorsque le sens d’un vers déborde partiellement sur le suivant, voire sur la strophe suivante, sans le remplir; il se justifie dans le cas d’effets spéciaux (suspense, réticence, malaise…)
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme […] (A. Rimbaud)
La strophe est un sous-ensemble le plus souvent cohérent, l’équivalent d’un paragraphe, groupant plusieurs vers. Habituellement elle est précédée et suivie d’un interligne plus large. On distingue les couplets (variables) et le refrain (répété). La strophe est appelée isométrique lorsqu’elle comporte des vers de même mesure, hétérométrique dans les autres cas. On la nomme distique (2 vers), tercet (3 vers), quatrain, quintile, sizain, septain, huitain, neuvain, dizain, onzain, douzain.
La rime
Les rimes sont qualifiées par leur qualité, leur genre et leur disposition.
Disposition:
On trouve plusieurs façons de disposer les rimes :
Rimes continues: AAAA
Roland frappe sur une pierre bise Il en abat plus que je ne sais vous dire L’épée grince, elle n’éclate ni ne brise Vers le ciel en haut, elle rebondit. (Chanson de Roland)
Rimes plates AABB
Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme, Faire une perle d’une larme: Du poète ici-bas voilà la passion, Voilà son bien, sa vie et son ambition. (A.de Musset)
Rimes croisées ABAB
C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons. (A. Rimbaud)
Rimes embrassées ABBA
Je suis venu calme orphelin, Riche de mes seuls yeux tranquilles, Vers les hommes des grandes villes: Ils ne m’ont pas trouvé malin. (P. Verlaine)
A rhyme is a repetition of similar sounds in two or more words and is most often used in poetry and songs.

Les figures de style
Les figures de style sont des procédés qui visent à rendre un énoncé plus expressif.
Effet de signification produit par une construction particulière de la langue qui s’écarte de l’usage le plus courant; les figures de style peuvent modifier le sens des mots, modifier l’ordre des mots de la phrase etc. En voici quelques-unes:
– Les figures de la substitution (l’expression attendue est remplacée par une autre) : métaphore, euphémisme, synecdoque, métonymie, antiphrase
– Les figures de l’opposition (s’appuient sur un contraste) : antithèse, oxymore, antiphrase
– Les figures de l’amplification (il y a insistance, exagération) : hyperbole, gradation, anaphore
– ou au contraire de l’atténuation : euphémisme, litote.
– De la syntaxe (liées à la construction de la phrase) : zeugma, anacoluthe, hypallage, asyndète
La comparaison consiste à rapprocher deux éléments, un comparé et un comparant, pour en souligner les ressemblances ou les différences. Le rapprochement des deux termes se fait au moyen d’un outil de comparaison. Ex : Les dauphins (terme comparé) alentour sautent comme (outil de comparaison) des carpes (terme comparé).  Louis Aragon
La métaphore : elle rapproche deux éléments, mais sans les relier par un outil de comparaison. Ex : L’aurore est un cheval ; Qui s’ébrouant chasse au loin les corneilles.  Norge
La métonymie : elle consiste à désigner un être ou un objet par un autre être ou objet qui a un rapport avec lui. Ex: le contenant pour le contenu (Boire un verre) ; Le symbole pour la chose (Les lauriers, pour la gloire) ; L’écrivain pour son œuvre (Lire un Zola)
La synecdoque : On prend le tout pour la partie ou la partie pour le tout. Ex : C’était une confusion, un fouillis de têtes et de bras qui s’agitaient.  Zola (= de personnes) ; Ex: le tout pour la partie; Real Madrid a gagné la finale (pour «les joueurs de l’équipe de foot de Real Madrid»…) ; La partie pour le tout: Les voiles prennent le départ (pour «les bateaux à voiles»)
La périphrase : on emploie une expression au lieu d’un seul mot pour désigner un être ou un objet. Ex : l’empire du soleil levant pour le Japon
L’euphémisme (n. m.) consiste à remplacer une expression qui risquerait de choquer, par une expression atténuée. Ex: «Demandeur d’emploi» est un euphémisme pour désigner un chômeur. Il n’est plus tout jeune = il est vieux. Le procédé inverse est l’hyperbole.
La litote : on dit peu, pour en exprimer davantage, suggérer beaucoup, souvent en utilisant une forme négative. Ex : Ce n’est pas mal = c’est très bien.
Ex: «Ce joueur de tennis n’est pas très doué»… (pour dire « il est franchement nul ! »)
Comme l’euphémisme, la litote peut servir l’ironie…
La litote la plus célèbre est celle utilisée par Chimène dans Le Cid de Corneille lorsqu’elle dit à Rodrigue : « Va, je te hais point » (pour lui dire qu’elle l’aime)
L’antiphrase : par ironie, on dit le contraire de ce que l’on pense mais le ton employé ne laisse aucun doute sur le sens véritable du message. Ce procédé est le support essentiel de l’ironie. Le contexte est important, puisqu’il permet de découvrir si une phrase est ironique ou non. Ex : J’adore ta nouvelle coupe de cheveux! = je la trouve horrible.
L’anaphore : on répète un mot ou une expression au début de plusieurs vers ou phrases. Elle permet d’insister sur une idée.

Ex : Que tu es belle, ma bien aimée,
Que tu es belle!  Cantique des Cantiques
Ex: Marcher à jeun, marcher vaincu, marcher malade (Hugo)
(On note que cet énoncé comporte aussi un parallélisme de construction)
L’hyperbole : on emploie des termes exagérés pour frapper le destinataire : être mort de rire.
La gradation : se caractérise par l’emploi de termes de plus en plus forts: Va, cours, vole et nous venge!  (Corneille, Le Cid). La gradation utilise souvent d’autres procédés, comme c’est le cas dans cette phrase, dans laquelle on trouve aussi des hyperboles et des métaphores.

L’oxymore n. m.: on rapproche deux termes de sens contradictoires, deux mots opposés dans un même groupe de mots. Ce procédé permet de créer un paradoxe, une image surprenante. Il s’agit d’ailleurs le plus souvent d’une métaphore. On l’appelle aussi parfois «alliance de mots». Ex : Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. (Corneille, Le Cid), un silence éloquent, un mort-vivant…

L’antithèse : on rapproche dans une même phrase deux idées, réalités opposées. Elle est souvent renforcée par un parallélisme de construction. Ex : N’est-ce pas toi qui pleures et Méduse qui rit?  Aragon ; Certains aiment la nuit comme d’autres vénèrent le jour.

Amplification n. f. 1. Fait d’amplifier. 2. Péj. Développement oratoire excessif.

Hyperbole n. f. consiste à amplifier une idée pour la mettre en relief. Il s’agit d’une exagération. C’est souvent le contexte qui permet de dire s’il y a hyperbole ou non. Elle peut comporter une indication de nombre comme mille, trente-six, cent, etc. Ex: Briller de mille feux, mourir de soif, avoir trois tonnes de boulot, se faire tuer par sa mère en rentrant…

Parallélisme de construction n. m. est dans une phrase, lorsqu’une construction identique est répétée plusieurs fois:

Partir pour tout laisser Quitter pour tout abandonner Revenir pour tout recommencer.

Dans ce cas précis, la construction qui se répète est: Infinitif + “pour tout” + infinitif

Hypallage n. f.  Figure de style consistant à attribuer à certains mots d’une phrase ce qui se rapporte à d’autres mots: Ex: «le chevalier leva une main vengeresse» (c’est le chevalier qui se venge, non la main).

Analogie n. f. Mise en relation de deux objets, deux phénomènes, deux situations qui appartiennent à des domaines différents mais font penser l’un à l’autre parce que leur déroulement, leur aspect, présentent des similitudes. SYN: Ressemblance. Le raisonnement par analogie est la recherche d’une conclusion à partir de cette mise en relation.

Analyser le poème suivant: travailler sur le sens et le style
Sonnets pour Hélène (1578)
« Quand vous serez bien vieille … »
Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz chantant mes vers, en vous émerveillant :
« Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle. »
Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de Ronsard1 ne s’aille réveillant,
Bénissant2 votre nom de louange immortelle3.
Je serai sous la terre, et fantôme sans os
Par les ombres myrteux4 je prendrai mon repos ;
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain5 :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
Ronsard, Sonnets pour Hélène, II, 24
Variante de 1584 : « de mon nom »
Se rapporte à « Ronsard »
Dont la louange est immortelle.
Un bois de myrtes accueillait, aux Enfers, les amoureux célèbres ; « ombres » : ombrages
Lieu commun de la morale épicurienne, cf le Carpe diem (« profite du jour présent ») des Odes d’Horace.

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20 thoughts on “La versification française

  1. Le Coche et la Mouche
    Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
    Et de tous les côtés au Soleil exposé,
        Six forts chevaux tiraient un Coche.
    Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
    L’attelage suait, soufflait, était rendu.
    Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ;
    Prétend les animer par son bourdonnement ;
    Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment
        Qu’elle fait aller la machine,
    S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
        Aussitôt que le char chemine,
        Et qu’elle voit les gens marcher,
    Elle s’en attribue uniquement la gloire ;
    Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit
    Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
    Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
        La Mouche en ce commun besoin
    Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ;
    Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire.
        Le Moine disait son Bréviaire ;
    Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
    C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait !
    Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles,
        Et fait cent sottises pareilles.
    Après bien du travail le Coche arrive au haut.
    Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
    J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
    Ça, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
    Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
        S’introduisent dans les affaires :
        Ils font partout les nécessaires,
    Et, partout importuns, devraient être chassés.
    Analyse du poème Le coche et la mouche
    Le Coche et la Mouche, de Jean de la Fontaine, est une fable (elle raconte une petite histoire, souvent à travers des animaux, avec une portée morale de longueur variable, elle autorise le changement de la mesure du verseur pour animer le récit) Tirée des Fables publié en 1678. Elle alterne alexandrins et octosyllabes. Elle a rencontré en scène deux protagonistes très différents: La Mouche, insecte minuscule et vantard et le voiture (moyen de transport) lourd et, par métonymie (contenant pour le contenu), les voyageurs qu’il transporte. La conjonction «et» prend rapidement une valeur adversative (l’un contre l’autre).
    Les vers 1 à 5 expriment fortement l’effet de lourdeur du coche par une accumulation emphatique « montant, sablonneux, malaisé », « Femmes, Moine, vieillards », « suait, soufflait, était rendu », ce qui provoque un effet d’attente, que le vers 6 va combler par la légèreté de sa métrique « Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ». Il y a un changement de temps du passé au présent, ce qui correspond au début du récit.
    – Du vers 6 au vers 24, le temps de la narration est le présent et correspond au point de vue de la mouche. L’utilisation du présent ajoute à la vivacité du récit.
    – « S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
    Aussitôt que le char chemine, »
    L’effet de contraste est relevé par le fait que la mouche devient inactive au moment même où le coche commence à bouger.
    – La morale de l’histoire est présentée sous une forme embrassée (ABBA) avec deux alexandrins(la morale) « Ainsi certaines gens, faisant les empressés, » / « Et, partout importuns, devraient être chassés » qui entourent deux octosyllabes(des exemples) « S’introduisent dans les affaires : » / « Ils font partout les nécessaires »
    L’analyse du poème Quand vous serez bien vieille de Pierre de Ronsard
    Quand vous serez bien vieille est extrait du recueil sonnets pour Hélène publié en 1578 . Dans le sonnet, Ronsard utilise une stratégie de séduction originale par une peu élogieux d’Hélène, la poète tente de la séduire. Il en profite pour faire son propre éloge, afin de convaincre Hélène.
    _ Une image peu flatteuse de la femme courtisée – Nombreux verbes au futur : Ronsard dépeint ce que sera Hélène quand elle sera bien vieille.
    _ Insistance sur la vieillesse «bien vieille » cruauté du poète de présenter de cette façon la jaune femme
    _ Beauté qui apparaît seulement à l’imparfait ; passé
    _ l’attitude d’Hélène face à Ronsard est regrette (dédain face à l’amour offert)
    _ De nombreux participes présents pour évoquer le caractère long et monotone des activités en (an), particulièrement audible dans le premier quatrain, ralentif la lecture du poème montrant ainsi la monotonie de la vie d’Hélène.
    Il y a la thème de la fuite du temps.
    Merci.

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  2. Nom: Tajudeen Abubakar Sadiq
    Niveau : 200l
    Cour: ESF 208
    Numéro de matricule : 190690
    L’Oiseau blessé d’une flèche

    Mortellement atteint d’une flèche empennée, 
    Un Oiseau déplorait sa triste destinée, 
    Et disait, en souffrant un surcroît de douleur : 
    « Faut-il contribuer à son propre malheur ! 
    Cruels humains ! Vous tirez de nos ailes 
    De quoi faire voler ces machines mortelles. 
    Mais ne vous moquez point, engeance sans pitié : 
    Souvent il vous arrive un sort comme le nôtre. » 
    Des enfants de Japet toujours une moitié 
    Fournira des armes à l’autre.
    Elle est une recueil des fable de Jean de la fontaine. Elle a une strophe mais divisé en deux partie.
    Mortellement atteint d’une flèche empennée
    (1),
    Un Oiseau déplorait sa triste destinée,
    Et disait, en souffrant un surcroît de douleur :
    Faut-il contribuer à son propre malheur !
    Cruels humains ! Vous tirez de nos ailes
    De quoi faire voler ces machines mortelles.
    Mais ne vous moquez point, engeance sans pitié :
    Souvent il vous arrive un sort comme le nôtre.
    Des enfants de Japet
    (2) toujours une moitié
    Fournira des armes à l’autre.
    Dans la fable suivante, La Fontaine déplore l’impuissance des hommes à vivre en paix, même s’il parle par l’intermédiaire de l’oiseau qui tire enseignement de son malheur.
    (*) Source : Ésope “L’aigle frappé d’une flèche”
    (traduite en latin dans Névelet), dont voici la moralité :
    “Il est pénible de souffrir un danger venant des siens”
    (1) La flèche était additionnée de plumes qui la guidaient dans les airs
    (2) père de Prométhée qui façonna les mortels avec de la terre glaise.

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  3. OGAZIE BLESSING JUDITH 190524
    ESF 208
    LE LION ABATTU PAR L’HOMME
    une fable est un récit imaginaire, un Mythe,une legende:courte et écrite en vers dont on tire une moralité.Les fables de La Fontaine sont écrites Par Jean de Fontaine(1621-1695) au 17ème siècle. IL a écrit environ 240 fable.L’homme et Le pouvoir sont Les deux
    thèmes chers dans ses fables Il décrit l’homme et la société par la Mise en scéne des animaux out même Les hommes
    De ses oeuvres nombreux, on va traiter LE LION ABATTU PAR L’HOMME .C’est La deuxième fable de livre iii dans le premier recueil De fables de la Fontaine ,edité pour La Première fois en1668
    Le Lion abattu par L’homme
    On exposait une peinture
    où l’Artisan avait tracé
    un Lion d’immense stature
    par un seul homme terassé
    Les Regardants en tiraient gloire. 5
    Un Lion, en passant rabattit leur caquet
    Le sujet principale c’est laVantardise des gens. la Fable commence quand quelqu’un éxpose une peinture(une oeuvre d’art), montrant un Lion de grande stature terassé par un seul homme malgré Sa stature. Cette peinture vante de la force de l’homme et Les Regardants sont pleins d’admiration pour la peinture.
    A ce moment, une Lion passe. Il voit comme Les regardants adorent la peinture et fait tomber leur ego (rabattit leur caquet). Il dit qu’on donne l’homme la victoire dans la Peinture mais que les regardants ont été déçu par l’ouvrier (celui qui a fait la peinture ).Néanmoins, le Lion est d’accord avec que l’ouvrier est libre de peindre ce qu’il veut et de montrer ce qu’il a decidé de montrer même si C’est pas la verité.
    Le Lion dit aussi que, si les autres Lions (confrères) savaient peindre ,ils auraient un avantage (dessus). C’est parce que les hommes savent peindre qu’ils ont tourné la peinture vers leur ego.
    La morale d’histoire :C’est les écrivains d’histoire qui la tournent vers leur gloire. Comme on dit; C’est celui qui tient la plume qui décide la fin du roman et non pas les personnages
    Les Figures de Styles
    L’hyperbole:lignes 3&4. Comment est -ce qu’un Lion d’immense stature peut etre terassé par un seul homme ?L’ouvrier ont éxagère la stature du Lion pour éxagère et flatter la force de l’homme .Il fait ça pour dire que l’homme reste le plus fort magré la stature immense du Lion.
    Les Rimes
    C’est une fable de 12 lignes aux rimes croisées (1-4/ABAB) (9-12/EFEF) et aux rimes embrssées(5-8/CDDC)
    Les personnages
    1. Le Lion
    2. Les regardants
    3. Celui qui a exposé la peinture
    L’expression veut dire :faire tomber l’ego de quelqu’un..

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  4. Sonnets Pour Hélène
    Quand Vous Serez Bien Vielle.
    La poeme été écrit par Roland en 1578, c’est un extrait du livre Sonnets Pour Hélène ; une collection des sonnets dans la littérature.
    Structurellement, la poeme consistes à trois strophes ou le verset 1 est une régulier quartrain avec le rime L’embrassée et les deux dernières sont irrégulière, peut-être illustrant l’état de santé malon du poète, Chaque ligne consiste à 12 syllabe ; alexandrai . L’utilisation de la ponctuation illustre l’utilisation générale de l’enjambement.
    Le thème du poème est l’amour sans réciprocité , il s’adresse à la dame que l’écrivain est tombée amoureux de. Apparemment, elle a refusé sa proposition, l’écrivain a décidé de l’avertir contre le refus de lui avant qu’il ne soit trop tard.
    Ronsard utilise la vie d’une vieille femme solitaire pour illustrer comment sa vie finira par ressembler sans lui. Devant et Filant semble être toute la vieille femme peut faire par le feu.
    Il utilise l’ironie pour se réfère à ses mélodies les appelant du bruit, ils semblent comme un bruit à ses oreilles. L’euphémisme en ligne 9et 10 parles de en train de mourir sans sa réponse et il souffre alors qu’il est encore vivant.
    Ronsard termine le poème avec un conseil à son amant dans l’espoir qu’elle adhérerait😁

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  5. 190548
    Okeahialam Udochukwu
    QUAND VOUS SEREZ BIEN VIELLE
    LE POÈTE:
    La poème est ecrit par Pierre de Ronsard en 1578. Il est le chef de file du groupe de La Pléiade. Il est aussi connu par – dessus tout pour sa poésie amoureuse. Ce poésie est un extrait du recueil Sonnet pour Hélène.
    LE SUJET:
    La poème 《 Quand vous serez bien vieille 》 s’adresse à Héléne,une dame que Ronsard aime. Le poète s’effocer seduire Hélène qu’il aime . Il fait ça par le création d’un image de la vielle et solitaire Hélène en futur. Durant cette période imaginaire , elle lira les vers de Ronsard et sera étonné à cause de L’amour que Ronsard avait pour elle dans les temp qu’elle était belle. Pourtant,il sera mort et elle regrettera son refus de ses amour
    LA MORALE
    La dernière ligne explicque la morale de ce poésie ; 《Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie》;Il s’agit de l’importance de l’utilisation des opportunitiés ,parce-qu’il peut êtes une occasion unique dans la vie.
    Mais dans la sens de la poème, Ronsard parle de le refus de l’amour aux dépens de perte l’amour veritable et le regret lorse que l’opportunitié est perdu.
    LES FIGURE DE STYLES
    L’EUPHÉMISME :”je serai sous la terre…”(ligne 9) à la place de je serai mort et enterré.
    L’ALLITERATION :”Qaund vous serez bien vieille, au soir à la chandelle;Assie auprès du feu,dévidant et filant; Direz chantant mes vers ,en vous émerveillant…”(lignes 1-3). Il y a l’alliteration avec :m ,v, f, s, et sh.
    LE STRUCTURE
    C’est un sonnet parce qu’il y a 14 lignes dans la poème. C’est aussi une alexandrin parce que le césure 6/6 a divisé en deux hémistiches.
    LA RIME
    La première stance a les embrassée;…chandelle…filant…émerveillant…belle…(ABBA)
    La deuxième a les combinations des rimes embrassée et plates; …nouvelle…someillant…réveillant…immortelle…(ABBA)…os…repos…accroupie… (AAB)
    la troisème stance a les rimes plates; …dédain…demain…vie… (AAB)

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  6. Ronsard a écrit le poeme ‘Quand vous serez bien vielle’ dans l’année 1578. Le livre d’ou le poeme a extrait est ‘Sonnet pour Helene’. C’est recueil de poèmes.
    Le sujet du poeme eat autour le condamnation de l’amour non réciproque. C’est centre end condamnant l’amour non réciproque a la dame dont il est amoureux. Il avertit la dame contre le danger de rejeter son amour. Ronsard conseille la same dont il east amoureux accepter son amour avant qu’il ne soit trop tard.
    Résumé du poems
    Le poème est autour Ronsard et la dame dont il est amoureux. Ronsard conseille la dame accepter son amour avant qu’il ne soit trop tard. Il lui dit les conséquences cela se produira si elle ne fait pas accepter son amour. Ronsard est amoureux maintenant et aime la tellement et la doucher avec des cadeux, composer des chansons pour elle maintenant, mais il prédit et la prévient que si elle ne fait pas accepter son amour, elle va se tenor devant le bushlamp se souvenant de son amour et de sea vers. Elle se souviendrait de comment Ronsard l’aimait quand elle était belle. Elle regretterais tout cela quand elle est vieux, pas belle davantage et quand Ronsard est mort. De suite, Ronsard lui celebre car elle est belle. Il est preparer être une esclave pour lui, compose vers pour lui mais dans le futur, Ronsard ne sera plus faire tout cela chooses pour lui tandisg que, du côte de la dame, elle prend son amour pour acquis maintenant dans le present, mais dans le futur, il prédit ce qui lui arrivera.
    Appareils utilises
    Alliteration- Ligne 1 vielle, chandelle
    Ligne 2 dévident, filant
    Structure – La première strophe est la rime ABBA
    Le deuxième strophe est la rime ABBACCD
    Le troisième strophe est la rime EED

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  7. Le poeme est ecrit par Ronsard en 1578. C’est un poeme qui peut etre trouve dans la collection “sonnets pour Helene”. Le poete utilise ce poeme pour avertir la dame qu’il aime accepter sa proposition alors qu’elle est encore tot. C’est pour eviter le regret qui est sur de venir plus tard dans le futur quand elle est agee si elle refuse sa proposition.
    Le poeme est ecrit en trois strophes avec des rimes irregulieres. La poeme est ecrit en trois strophes avec des rimes irregulieres. La premiere strophe est ecrit dans le programme de rimes ABBA, la deuxieme strophe est dans le schema de rimes ABBACCD et la troisieme est AAB. L’imagerie est expressement utilisee dans le poeme.
    L’utilisation de la metaphore est montree dans “fantome sans os”

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  8. Mary Toluwalope
    190621
    Esf 208
    Analysis of the poem- Quand vous serez bien vieille.
    It’s a14 line sonnet with three stanzas. It was curved from a collection of poems “recuil de poemes” titled: sonnet pour Helene. The author is Pierre de Ronsard (1524 – 1585) a 16th century poet. He is a love poet and also epic. He was already a poète celebre as at the time he wrote this poem.
    There are 12 syllables per line, this means that this is a super regular poem. Past and future tenses were used.
    Past tense : “Ronsard me célébrait du temps que J’etais belle. ”
    Future tense : “serez”, “direz”, “aurez”, “serai”, “prendrai”. The whole poem is majorly on what will happen later if Helen do not accept him.
    The poet also made use of 1st person personal pronouns; “mes vers “, “me”, “mon nom “, “je serai “, “mon repos”, “mon amour”, “m’en croyez”.
    There are three characters in the poem: “the poet, Helen and the servants”. The rhyming scheme is abba abba ccd eed. Each line has a division of 6 6 in the hexameter.

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  9. Idowu Deborah 190452
    Esf 208
    L’analyse de ‘quand vous serez bien ville….’
    L’auteur du poème est Ronsard. Il a nommé le recueil du poeme ‘sonnets pour Helene’ dont le poeme dont il s’agit etait publié. Le poeme porte sur un amour qui n’est pas retourné.
    La structure du poeme
    C’est un poeme de 14 vers: un sonnet. Son vers sont alexandrin(vers de 12 syllables)qui est marqué par une pause syntactique et reguliér: un césure. Le césure 6//6 divise chaque vers dans le poème en 2 hémistiches (sauf vers 13 qui a 3 cesures et 3 hémistiches).
    Le poeme a un vers syllable régulier.
    Il y a 3 strophes dans le poème. Chaque strophe a les vers de même mésure(isometrique).
    La première strophe a 4 vers:quatrain qui a la rime embrassée(abba). La deuxième strophe contient 7 vers(septrain), la troisième, 3 vers (tercet). Les deux dernieres a la rime irregulières. Il y a des enjambement aux vers (sauf entre vers 4 et 5, 8 et 9 et le dernier vers).
    Les evenements dans le poeme
    Ronsard est amoureux d’une dame qui réfuse son amour. Il la conseille d’accepter son amour avant qu’elle devient vieille et c’est trop tard pour elle.
    Les figures de style Metaphore
    Les roses de vie… v14
    La vie does not exactly have roses. The roses refer to the good parts of life.
    ….mes vers….v3
    The vers are the words of Ronsard.
    Zeugma
    Je serai sous la terre, et fantôme sans os…v9
    It means ‘je serai sous la terre et je serai fantôme sans os’
    L’anacoluthe
    Par les ombres myrteux je prendrai mon repos…v10
    Instead of ‘je prendrai mon repos par les ombres myrteux’
    L’euphemisme
    Je serai sous la terre…v9
    It means ‘when I will be dead’
    L’hyperbole
    ….de louange immortelle…v8. Only spirits are immortal
    Les imageries dans le poeme sont la chandelle, du feu, les ombres, la Terre, fantôme, os etc.
    .Les morales dans le poème
    On apprend que la beauté se fane. De plus, le temps n’attend personne. Une occasion perdue n’est jamais peut-être regagné.

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  10. Nom: Okpare James
    Matricule : 190553
    Quand vous serez bien vieille
    Pierre de Ronsard
    Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle.
    Lors, vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s’aille réveillant,
Bénissant votre nom de louange immortelle.
    Je serai sous la terre et fantôme sans os :
Par les ombres myrteux je prendrai mon repos :
Vous serez au foyer une vieille accroupie,
    Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
    Analyse
    Introduction :
    Quand vous serez bien vielle est un poème , un sonnet pour Hélène. Cet poème a été écrit en 1578.
    Sujet
    Cet poème parle d’une conversation entre un homme et une femme. L’homme dit à la femme de vivre sa vie maintenant avant qu’elle sera vielle . L’homme la proposé son amour mais elle refuse et il l’a dit de ” cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie”
    Structure
    Stances et lignes: Le poème à trois(3) strophe et contient 14 lignes (un sonnet)
    Rime:abba abbaccd eef
    Thèmes
    L’amour rejeté : l’homme ici lui dit”Regrettant mon amour et votre fier dédain.
Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain :
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.” Elle a rejeté son amour
    Leçon de morale
     Dans la vie ont doivent faire ce qui est bien et dans notre cœur. Ont doivent embrassé la vie

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  11. Name: Arowosafe Oluwayolemi
    Matric no: 190346
    THE FABLE ANALYSIS
    The title of the fable is le rat de ville(a town rat) et le rat des champs(a country rat). The poem was part of the first collection of fable choisies in 1668. It was written by Jean de la fontaine. Its in book 1,fable 9. It was one of his numerous fables written for children with the use of animals to teach moral lessons.
    The poem is about a country rat who was invited by a town rat to a sumptuous meal. In the midst of their merriment, a sudden alarm was raised which made them run helter skelter. As the noise ceased, the country rat said he prefer to eat so quiet at his place than to have pleasure mixed with fear.
    The poem has 7 stanzas each stanza running into one another. Its rhyming scheme is abab, abab… all through the stanzas.
    Moral lessons: It is better to live happily with little and be contented rather than live with abundance but in fear all your life.HE FABLE ANALYSIS
    The title of the fable is le rat de ville(a town rat) et le rat des champs(a country rat). The poem was part of the first collection of fable choisies in 1668. It was written by Jean de la fontaine. Its in book 1,fable 9. It was one of his numerous fables written for children with the use of animals to teach moral lessons.
    The poem is about a country rat who was invited by a town rat to a sumptuous meal. In the midst of their merriment, a sudden alarm was raised which made them run helter skelter. As the noise ceased, the country rat said he prefer to eat so quiet at his place than to have pleasure mixed with fear.
    The poem has 7 stanzas each stanza running into one another. Its rhyming scheme is abab, abab… all through the stanzas.
    Moral lessons: It is better to live happily with little and be contented rather than live with abundance but in fear all your life.

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  12. Name:-Arowosafe Lydia Oluwayolemi
    Matrix no_190346
    POEM ANALYSIS
    The title of the poem is Quand vous serez bien vieille. It was written by Ronsard. Ronsard published the poem in a collection of poems known as ‘sonnets pour Hélène’ in the year 1578. The poem is about a man giving an advice to the lady he’s in love with to accept her before its too late. The poem is a sonnet as its a 14 lines poem. It has 3 stanzas. Each line has 12 syllables known as Alexandrin. Its rhyming scheme is abba abba ccd ddd. The poem has enjambment in the following: Quand vous serez bien viellie………..Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle, Lors vous n’aurez servante………..regrettant mon amour et votre fier dédain, Vivez……….les roses de la vie.
    Figures of speech
    1. Je serai sous la terre– Euphenism
    2.Fantôme sans os– Alliteration
    3.Une viellie accroupie– metaphor.
    Lesson: The man gave this advice that one should enjoy ones pleasures while they are still very much available.

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  13. Quand vous serez bien ville
    Introduction.
        Le titre du poème est quand vous serez bien ville. C’est un sonnet pour Hélène et a été écrit en 1578. C’est une variante de 1584. C’est la 5ème édition des oeuvres de Ronsald’s.
    Objet.
          L’action du poème raconte comment le poète poursuit une femme beaucoup plus jeune, non mariée et intellectuellement astucieuse. L’orateur montre de l’esprit et du charme dans les poèmes qu’il lui prodigue, mais elle le rejette à chaque tour, il s’attend à ce qu’elle ait une affection mutuelle envers lui, à cause de son utilisation de la poésie, mais elle rejette ses actions et ne pense pas à compenser Lui pour eux. Dans ce poème, l’orateur fantasme que, après sa mort, son intérêt amoureux regrettera de ne pas avoir un sentiment mutuel pour lui. Ronsald affirme que quand elle est vieille et plus belle, elle se souviendrait de la douceur de la douce.
     
        Structure
    Syllabes: Le poème possède 12 syllabes sur chacune de ses lignes. C’est Alexandrine.
    Stances et lignes: le poème a 3 strophes et lignes inégales. La première strophe a 4 lignes, la deuxième strophe a 7 lignes tandis que la troisième strophe comporte 3 lignes.
    Rhyme Scheme: Le poème a un schéma de rimes de ABBAAABBACCDDEED
    Figures de style
    Apostrophe: “Ronsard m’a célébré le temps que j’étais belle”
    Eufémisme: “Je serai sous la terre, et un fantôme sans os”
    Métaphore: “tu seras à la maison un vieux crouch”
    Thème
    L’amour non réciproque: le poème quand vous êtes bien, le thème principal est l’amour non réciproque. Le poète est profondément amoureux de son intérêt amoureux et elle ne montre aucun intérêt envers lui. Le poète parle de la façon dont son intérêt d’amour regretterait de ne pas réciproquement aimer son amour quand elle est vieille et plus belle mais à cette époque, ce serait tard parce qu’il aurait été sous la terre un fantôme sans os
    Ton:
    Le ton est regrettable car Ronsard tente de faire voir à la femme combien elle regretterait son action à l’avenir quand elle n’a plus de prétendant.
    Leçon
    Ce poème nous apprend que nous devrions profiter de nos plaisirs pendant qu’ils sont disponibles.

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  14. 198038
    L’OISEAU BLESSÉ D’UNE FLÈCHE.
    Mortellement atteint d’une flèche empenneé,
    Un oiseau déplorait sa triste destinée,
    Et disait, en souffrant un surcroît de douleur,
    Fait-il contribuer à son propre malheur!
    Cruels humains! Vous trez de nos ailes
    De quoi faire voler ces machines mortelles
    Des enfants de japet toujours une moitié
    Fournira des armes à l’autre.
    ANALYSE
    Dans la fable suivante, la fontaine déplore l’impuissance des hommes à vivre en paix, même s’il parle par l’intermédiaire de l’oiseau qui tiré enseignement de son malheur.
    Moralité: il est pénible de souffrir un danger venant des siens.
    La flèche était additionné de plumes qui la guidaient dans les ais

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  15. Adelabu Tolulope
    193447
    « Quand vous serez bien vieille », introduction
    Pierre de Ronsard, poète du XVIe siècle et chef de file du groupe de La Pléiade, est connu par-dessus tout pour sa poésie amoureuse, dont fait partie le recueil Sonnets pour Hélène auquel appartient ce poème.
    Publié en 1578, alors que Ronsard est déjà célèbre, le poème « quand vous serez bien vieille.
    Sujet :Ronsard invite Helene a l’aimer car sinon, Elle regretter a lorsque qu’elle sera vieille. Le poete parle Des regrets en general.
    Le poème est composé de 2 quatrains et de 2 tercets. C’est donc sonnet qui est initialement utilisé pour le classicisme mais qui a été moderniser pendantla Renaissance. Les strophes ont une forme horizontale. Les vers sont des alexandrins (ils comportent 12 syllabes).
    Les rimes sont embrassées (ex : « chandelle, filant, émerveillant, belle »). On peutobserver y des rimes suffisantes (ex : « chandelle / belle ») ainsi que des rimes riches (ex : «sommeillant/réveillant »).
    Les rimes féminines et masculines sont alternées.
    Nous pouvons aussiobserver une césure tantôt classique tantôt inhabituelle. Nous remarquons l’absence d’enjambement
    Nous voyons par le titre que l’auteur parle d’un évènement futur, il interpelleHélène (de Surgères) qui avait perdu son amant en lui rappelant que le temps à une emprise des plus déplorable et que sa beauté quoique conséquente (comme celle d’Hélène de Troie=référence aux mythesantiques) n’est donc pas immortelle.
    conclusion :
    Ce sonnet se distingue d’autres poèmes amoureux par la stratégie paradoxale qu’adopte Ronsard : il peint un portrait négatif de sa belle tout en se mettant lui-même en valeur, pour la persuader de se laisser séduire.
    Ainsi, la projection dans un futur où Hélène est vieille, ridée et pleine de regrets est destinée à la convaincre de profiter de l’instant présent… en sa compagnie, lui qui est si connu et talentueux.

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  16. WHESU ABISOLA PEDETIN
    193707
    ESF 208
    QUAND VOUS SEREZ BIEN VIELLE
    Quand vous serez bien vielle, au soir a la chandelle
    Assise auprès du feu, devidant et filant,
    Direz chantant mes vers, en vous émerveillant:
    Ronsard me célébrait du temps que j’etais belle.
    Lors vous n’aurez servante oyante telle nouvelle
    Deja sous le labeur à demi sommeillant
    Qui au bruit de ronsard ne s’aille réveillant
    Benissant votre nom de louange immortelle
    Je serai sous la terre et fantôme sans os
    Pas les ombres myrteux je prendrai mon repos
    Vous serez au foyer une vieille accroupie
    Regrettant mon amour et votre fier dédain
    Vivez, si m’en croyez n’attendez a demain
    Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie
    Analysis
    La poem est une pléiade. C’est un extract de recueil des poemes “sonnet pour Helen”. La poet condamne l’amour non réciproque vers une femme avec la quelle il est amour. Il conseille a une femme d’accepter son amour avant qu’il ne soit trop tard. Il avertit egale meut la femme des conséquences de son refus d’amour.
    La poeme a divisé en trois strophes. C’est un sonnet et a liones quartoze.
    Il a deux hémistiches dans la première liones ce qui rend une alexandrine.
    Figure de style
    Il y a un contexte d’euphémisme dans la première ligne. On dit ” Je serai sous la terre,…
    Theme
    La thème le plus dominant dans le poème est celui de l’armour non réciproque. La poète n’est pas content parce qu’il aime une femme que ne l’aime pas et tente donc de l’inciter à accepter son amour en lui disant comment son avenir sera rempli de regrets et de solitude si elle n’écoute pas son avertissement

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  17. NAME: Ogunlade Bisola. A
    MATRIC NO: 193493
    La Mort et le Malheureux
    Traduction :
    Accueil » Fables de La Fontaine » La Mort et le Malheureux
    Fables de La Fontaine
    Un Malheureux appelait tous les jours
    La mort à son secours.
    O mort, lui disait-il, que tu me sembles belle !
    Viens vite, viens finir ma fortune cruelle.
    La Mort crut, en venant, l’obliger en effet.
    Elle frappe à sa porte, elle entre, elle se montre.
    Que vois-je! cria-t-il, ôtez-moi cet objet ;
    Qu’il est hideux ! que sa rencontre
    Me cause d’horreur et d’effroi !
    N’approche pas, ô mort ; ô mort, retire-toi.
    Mécénas* fut un galant homme :
    Il a dit quelque part : Qu’on me rende impotent,
    Cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu’en somme
    Je vive, c’est assez, je suis plus que content.
    Ne viens jamais, ô mort ; on*t’en dit tout autant.
    Analyses
    La mort est ordinairement représentée sous la forme d’un squelette décharné, armé d’une faux, symbole trop véritable des ravages qu’elle exerce sur tout ce qu’il y a sur la terre.
    (1) N’ approche pas , ô Mort ! ô Mort , retire toi. Cette répétition n’est point oiseuse ; elle est le cri naturel de la prière, qui craint de n’avoir point été entendue une première fois.
    (2) Mécénas ou Mécene, illustre chevalier romain, dont les chants d’Horace et de Virgile ont immortalisé la mémoire. La pensée que La Fontaine cite de lui, se trouve, exprimée dans ces Vers que Sénèque nous
    a conservés :
    Debilem facito manu, Debilem pede, Coxâ ; Tuber adstrue gibberum ; Lubricos quate dentes; Vita dùm superest, beene est. Hanc mibi , vel acutâ Si sedeam cruce, sustine.
    En voici la traduction, aussi élégante que fidelle : rendez mes mains débiles, rendez mes pieds foibles et boiteux ; élevez une bosse sur mon dos, ébranlez toutes mes dents ; tout ira bien Tome I. d
    Si vous me laissez la vie. Conservez-la pour moi, même en me mettant en croix, (Sénèque, ép. 101, trad. de M. Lagrange? T. II p. 321 ). Mais le philosophe rappelle ce vœu de Mécene dans un, sens bien différent de celui du poète. « Que souhaiter, dit-il à un. pareil homme, sinon que les Dieux l’exaucent? O honte ineffaçable de ces vers efféminés ! Monument odieux de la crainte la plus folle ! Etoit-ce ainsi que Virgile mendioit la vie, lorsqu’il s’écrioit : est-ce donc un si grand, malheur que de mourir ? Usque adeone mori miserum est? (Eneid. L. XII. t. 646.) Qu’est-ce que vivre de cette manière ? (C’est mourir long-temps. » A qui appartient-il de prononcer entre Sénèqùe et La Fontaine ? A la nature et à l’expérience.

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  18. Matric no: 191674
    Name: onyeobia chidinma
    Analyse de poème
    « Quand vous serez bien vieille … »
    Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle,
    Assise auprès du feu, dévidant et filant,
    Direz chantant mes vers, en vous émerveillant :
    « Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle. »
    Lors vous n’aurez servante oyant telle nouvelle,
    Déjà sous le labeur à demi sommeillant,
    Qui au bruit de Ronsard1 ne s’aille réveillant,
    Bénissant2 votre nom de louange immortelle3.
    Je serai sous la terre, et fantôme sans os
    Par les ombres myrteux4 je prendrai mon repos ;
    Vous serez au foyer une vieille accroupie,
    Regrettant mon amour et votre fier dédain.
    Vivez, si m’en croyez, n’attendez à demain5 :
    Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.
    Le poème c’est un extrait de recueil des poèmes «sonnet pour Helen » c’est une pléiade. Le poète condamne l’amour non réciproque vers une femme avec laquelle il est amoureux.
    Il conseille a une femme d’accepter son amour avant qu’il ne soit trop tard. Il avertit également la femme des conséquences de son refus d’amour.
    Le poème a divisé en trois strophes. C’est un sonnet et a lignes quatorze.
    La première strophe a la rime embrasse : ABBA. Il a deux hémistiches dans les premières lignes ce qui rend une alexandrine.
    Figure de style
    Il y a un contexte d’euphémisme dans la neuvième ligne. On dit : « je serai sous la terre… »
    Le thème
    La thème le plus dominant dans le poème est celui de l’amour non réciproque. Le poète n’est pas content parce qu’il aime une femme de l’inciter à accepter son amour en lui disant comment son avenir sera rempli de regrets et de solitude si elle n’écoute pas son avertissement.

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  19. Kehinde David
    190479
    ANALYSE DU POEM «QUAND VOUS SEREZ BIEN VIELLE»
    Le poème «Quand Vous Serez Bien Vielle» est un poème français du 16ème siècle. Le poème écrit par Pierre de Ronsard. Il est considéré comme le plus célèbre de tous ces poèmes. Le poème est un extrait de sa collection de poèmes «Sonnets pour Hélène» écrit en 1587. Le poème est fondamentalement une condamnation de l’amour non réussi. Le poème s’adresse à une femme particulière nommée Hélène qui s’intéresse au poète. Le poète essaie de conseiller la femme au sujet du résultat final ou de ce qui pourrait arriver si elle continue d’ignorer ou de refuser ses avances amoureuses ou amoureuses. Le poème décrit principalement comment le poète poursuit cette femme beaucoup plus jeune, intellectuellement astucieuse et célibataire. Selon le poème, le poète la prodigue avec amour. Il s’attend donc à ce que cette présentation élaborée de l’amour soit reconnue et retournée. Cependant, elle rejette plutôt ses affections et ses gestes romantiques sans penser à le compenser. Le poète est déçu et fantastique dans le poème tel qu’il figure dans la ligne 4 «Ronsard, je suis fête du temps que j’étais belle» que Hélène finira par regretter de ne pas avoir réciproqué son amour. Par conséquent, la leçon principale, contenue dans le titre du poème, c’est que nous devrions apprendre à profiter de nos plaisirs alors qu’ils sont encore à notre disposition. C’est parce qu’il arriverait un moment où nous serions vieux et fatigués et ainsi incapables de jouir de ces plaisirs.
    STRUCTURE
        Le poème est un sonnet; Un poème de quatorze lignes. Il est écrit en trois strophes. Ces strophes sont irrégulières avec chaque strophe ayant respectivement quatre, sept et trois lignes. Le poème est un Alexandrie parce que chaque ligne du poème contient douze syllabes. Les figures de discours utilisées dans le poème incluent l’apostrophe contenue dans la ligne 4 du poème «Ronsard m’a célébrité du temps que j’étais belle» et l’euphémisme tel que dans la ligne 9 «Je serai sous la terre et en fantôme sans os L’autre figure de la parole comprend la personnification et le paradoxe. La préhension est également utilisée dans le poème tel qu’il figure dans les lignes 10-11 du poème ‘vous serez au foyer une vieille accroupie regrettant mon amour et votre fier dédain’. Le schéma de rime utilisé dans les deux premières strophes est ABBA tandis que le dernier paragraphe utilise un schéma de rime de AABB.

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