Le Corbeau et le Renard

LES FABLES DE LA FONTAINE: Le Corbeau et Renard

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
           Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléchée,
          Lui tint à peu près ce langage :
      « Hé ! Bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !
      Sans mentir, si votre ramage
    Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes des bois. »
A ces mots le corbeau ne se sent pas de joie ;
     Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit : « Mon beau monsieur,
        Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »
        Le Corbeaux, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.
Vocabulaire :
Ramage : Chant des petits oiseaux
Phénix : ici, oiseau fabuleux, et personne supérieure aux autres
Vit aux dépens : vit aux frais de quelqu’un, au détriment de quelqu’un.

Introduction

Au XVIIè siècle, sous le règne de Louis XIV (Roi Soleil, Roi Absolu), les écrivains français comme Racine, Corneille, Molière et Jean de La Fontaine vivent aux dépends du pouvoir du royal. Pour eux, c’est très difficile de critiquer les dirigeants tels que les membres de la royauté et du clergé.

Jean de La Fontaine, pour ne pas avoir de problème avec la royauté et le clergé, fait recours aux animaux comme personnages de ses fables. Le Corbeau et le Renard figure dans le premier recueil de ses Fables paru en 1668.

Selon le dictionnaire Hachette Encyclopédique, une fable est un récit imaginaire, un mythe, une légende ; court écrit, apologue, généralement en vers dont on tire une moralité. Fables de La Fontaine. Les 240 fables écrites par Jean de La Fontaine ont été publiées en 3 recueils, comprenant chacun un nombre variable de “Livres”, regroupant eux-mêmes un nombre variable de “Fables”.

There are 243 fables originally written in French by the poet Jean De La Fontaine in the late 1600’s. He spent 26 years writing his versions of the fables.

L’édition complète des fables comporte donc 5 volumes, réédités en 1709 par Charpentier, qui attribue aux livres une numérotation croissante allant de I à XII.

Exemples de référence : *Corbeau (le) et le Renard I, fable 2; Laboureur (le) et ses Enfants V, fable 9; Lion (le) et le Rat Il, fable 11

Commentaire littéraire
D’abord, il faut retrouver les caractéristiques de la fable. Le texte met en scènes deux animaux – le corbeau et le renard – auxquels on retrouve des qualités et des défauts liés aux hommes. C’est une histoire simple qui contient une morale et qui sert d’allégorie des caractères humains.

En réalité, un corbeau est un gros oiseau noir qui vit dans les campagnes. C’est un oiseau maudit. Il symbolise la mort. Le corbeau ne chante pas, il croasse. Il n’est ni raffiné ni élégant. 84px-Corvus_caurinus_(facing)

(Image du corbeau par Ianaré Sévi – Own work, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7480873)

renard

Le renard est une espèce de petit chien qui vit dans les campagnes. ll vole les poules des paysans On lui attribue l’intelligence et la ruse, d’où l’expression française « être rusé comme un renard ».

Il y a la personnification des animaux. Ils ont des titres d’hommes : “Maître”, “Monsieur”, “Mon bon Monsieur”. Ils parlent comme des hommes : « Hé, bonjour Monsieur du Corbeau ». Le fromage que tient le corbeau est un aliment fait par et pour les hommes, pas les oiseaux ou les carnivores. De même, on retrouve des émotions et qualités humaines chez le corbeau (“honteux et confus”, vaniteux) et le renard est flatteur.

L’écriture du récit est poétique. Plusieurs octosyllabes rendent le texte vivant et plaisant grâce à la place accordée au dialogue.
On a la musicalité du parallélisme de construction des vers 1-2 et 3-4 :

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
           Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléchée,
          Lui tint à peu près ce langage :

Les phrases courtes et exclamatives (« Que vous êtes joli ! Que vous me sembler bleau!») donnent du rythme au discours du renard, qui sont accentués par l’apostrophe “Hé !”. Le texte est cadencé par les rimes croisées (1-4), suivies (5-10). Le ton du renard est ironique (“Sans mentir”). En réalité, il est justement en train de mentir. C’est de la flatterie.

Deux personnages entrent en scène avec le titre de « Maître », titre donné aux avocats et notaires. Ici, on voit que le renard est justement un maître flatteur, alors que le corbeau est un maître béni-oui-oui.
Les majuscules dans les noms ‘Corbeau’ et ‘Renard’ suggèrent qu’ils sont plutôt des personnes anonymes, dont les noms propres commencent par une majuscule.
Le verbe tenir est utilisé pour les 2 personnages, l’un à l’imparfait (tenait) pour le fromage par le corbeau, l’autre au passé simple (tint) pour le langage par le renard qui veut dire parler d’une certaine façon.

Les deux personnages du corbeau et du renard représentent des classes sociales différentes: le corbeau, qui est perché est dans une position élevée, et avec son fromage, il représente ceux qui possèdent des biens dans la société. Il représente probablement la noblesse et le clergé. De l’autre côté, le renard, qui est en bas, sous l’arbre, est en position inférieure, privé de possession, envieux. Il doit représenter les tiers-états, le peuple, les hommes ordinaires.

Dans la France du 17eme siècle, le renard représente le courtisan, qui flatte et dit tout ce que les personnes bien placées au pouvoir veulent entendre. Le corbeau, quant à lui, représente les personnes hautes placées – comme le corbeau bien haut perché sur sa branche – qui les écoutent, et finalement, qui les font vivre.

Pour survivre, le renard doit mentir au corbeau, car ce dernier est vaniteux – il croit vraiment qu’il a un beau “ramage” – car il est attiré par la possession du corbeau : « Maître Renard, par l’odeur alléchée ». Le renard n’a d’autre arme que son éloquence. En bon orateur, il utilise la parole en bon escient. Le renard se sert de métaphore : “Vous êtes le Phénix”, d’un vocabulaire soutenu et d’un discours mélodieux fait d’alternance entre octosyllabes et alexandrins.
Intelligemment, le renard fait appel aux sentiments (persuader) plutôt qu’à faire appel à la raison (convaincre). Le renard fait des compliments au corbeau, il ment à merveille car le terme “beau” ne rime pas avec le corbeau, ni pour son « ramage » ni pour son « plumage ». Que vous êtes joli ! que vous vous semblez beau ! Ici, les termes dans la gradation ‘joli’ et ‘beau’ montrent, ironiquement pour ‘joli’ des dehors agréables et pour ‘beau’ des formes parfaites.

L’exagération dans la flatterie survient dans les vers suivants :

Sans mentir, si votre ramage
 Se rapporte à votre plumage,
 Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois ! »

Si votre chant est comme vos plumes, vous êtes le plus bel oiseau de ce bois. Le Corbeau ressent une joie si vive, qu’il perd la tête. Croyant qu’il mérite ces louanges, le corbeau décide de prouver au Renard que sa voix est la meilleure :

A ces mots le corbeau ne se sent pas de joie,
 Et pour montrer sa belle voix.
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
C’est-à-dire le fromage qu’il tient dans son bec. Bingo ! Le Renard réussit à faire tomber le butin du bec du Corbeau, qu’il convoite. Il prend le fromage très vite et parle :
 « Mon bon monsieur, Apprenez que tout flatteur
 Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
 Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. »

Maintenant qu’il tient la proie, le Renard parle n’a plus de respect pour le Corbeau, et cesse de lui attribuer le titre de ‘Maître’ ou « Monsieur du Corbeau ». Il se moque de lui et l’appelle de façon familière et ordinaire : « Mon bon monsieur; » et lui donne une leçon qui renferme la morale de la fable.

Le dénouement de la fable vient de la réaction de la victime, le corbeau : Le Corbeau “jura […] qu’on ne l’y prendrait plus”. le corbeau regrette et se sent stupide d’avoir écouté et d’avoir cru le renard.
Conclusion
Dans cette fable, le renard est voleur et menteur, mais c’est bien le corbeau, vaniteux, qui est raillé et le renard qui sort victorieux. Ainsi, La Fontaine montre que la supériorité sociale ne fait pas tout, et critique la vanité humaine.
Le Corbeau et le Renard critique ceux qui sont sensibles aux compliments. Lorsqu’ils sont flattés dans leur orgueil, ils ne raisonnent plus et perdent leurs biens chèrement acquis. C’est une critique de la vanité humaine. La Fontaine démontre également la force de la parole et de l’écriture, au-dessus de la violence physique. D’autres fables de Jean de La Fontaine dénoncent la vanité, et d’autres vices humains tout en faisant de la morale.

Références :

Bac de français. « Le Corbeau et le Renard par Jean de la Fontaine », http://bacdefrancais.net/le-corbeau-et-le-renard-fontaine.php,

Rouzé, Clodomir. « Analyses des fables : La Fontaine, fable, le Corbeau et le Renard », Rue des Fables.net, http://www.ruedesfables.net/le-corbeau-et-le-renard-par-clodomir-rouze/, 13 Oct. 2016.

Pour une explication en anglais : Frenchtoday. “Le Corbeau et le Renard” de Jean de La Fontaine with explanation and analysis, © French Today/Chevalier-Karfis 1999-2017 All rights reserved. wp, https://www.frenchtoday.com/french-poetry-reading/poem-le-corbeau-et-le-renard-la-fontaine, retrieved 29 May, 2017.

A. Souleymane

Souleymane office

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22 thoughts on “Le Corbeau et le Renard

  1. Merci bien le Docteur Souleymane. On a besoin d’une telle fable de temps en temps surtout avec nos leaders égoïstes -là.

    Merci pour l’analyse de la fable.En fait, vous êtes calé.
    De toute façon, je vous remercie pour avoir partagé votre connaissance.

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  2. Okeahialam Udochukwu
    190548
    Fable:
    Une fable est un histoire qui est didactique et qui utilise les objets inanimé et pour la plupart les animaux pour les personages.
    Le Corbeau et Le Ronard
    Le corbeau et le ronard et une fable de Jean de la Fontaine, ecrit dans la 17e siécle. C’est le plus celebré de ses fables. La fable s’agit de la rencontre du corbeau et renard.
    Le corbeau tenait un formage en son bec et a perché sur un arbre. L’odeur etais très irrésistible que le renard a alléche à le formage. Le renard etais un animal très rusé et alors, il avait un idée.
    Il a commencé flatter et flagorner le corbeau. Il a dit que le corbeau avait
    une ‘belle’ voix.Le corbeau devenait orgeuilleux et ne sais pas que le renard l’ a trompé. Quand il ouvrait son bec pour montre sa ‘belle’ voix , le formage a tombé . Le renard s’en saisit et lui dit :”… Apprenez que tout flatteur, vit aux depend de celui qui l’ecoute…”
    Le corbeau etais embarrassé et jura qu’on ne l’y prendait plus. Il apprendrait une leçon trés importante.
    Il y a les figure de style dans cette fable:
    L’IRONIE : “Vous êtes le phenix des hôtes des bois.” C’est un ironie parce que le corbeau et en réalité très lait
    LE SARCASME: “Sans mentir si votre ramage se rapport a votre plumage…”. C’est un expression très sacarstique parce que le renard sais que qu’est-ce-qu’il a dit est faux. Le renard dit l’inverse .
    LA MÉTAPHORE :”…Vous êtes le phénix de hôtes des bois ”
    LE MORALE DE L’HISTORE
    Le morale de cette fable est il faut d’attention quand les gens nous flattent, parce que quelquefois on peut avoir les plans dissimulés.
    Toutes les fables de Fontaine sont didactique et fini toujour avec une morale importante.
    LA RIME
    Il y a le mélange des ; RIMES CROISÉES : (lignes 1-4):” Maître Corbeau sur en arbre PERCHÉ ; Tenait rn son bec un FORMAGE ;Maître Renard par l’odeur ALLÉCHÉ ; Lui tint à peu près ce LANGAGE”
    LA RIME PLATE( lignes 5-8):”Hé ! Bonjour Monsieur du CORBEAU; Que vous êtes joli ! Que vous me semble BEAU; Sans mentir si votre RAMAGE ; Se rapport à votre PLUMAGE ”
    LA RIME CONTINUE (lignes 9-12): “Vous êtes le phénix des hôtes des BOIS; A ces mots le corbeau ne se sent pas de JOIE; Et pour montre sa belle VOIX; Il ouvre un large bec laisse tomber sa PROIE”

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  3. Le corbeau et le Renard
    Le texte à les caractéristiques d’une fable récit bref qui met souvent en scène des animaux auxquels on prête les qualités et les défauts des hommes.
    Les animaux, allégorie des caractères humains. L’histoire est simple et il y a une morale.
    Il y a la personnification des animaux.
    _ Bien qu’ayant des attributs d’animaux ( noms, “ramage” , “plumage” ) , les animaux sont personnfiés
    _ Les animaux sont appelés ” Maître ” , ” Monsieur” , ” Mon bon Monsieur ”
    _ Les animaux parlent
    _ Le Corbeau possède un fromage que le Renard convoite, pourtant ces animaux ne sont pas des mangeurs de fromage au contraire de l’homme.
    _ Les animaux ont aussi des défauts bien humains : Le corbeau est vaniteux, le Renard est flatteur.
    Le dialogue prend une grande place dans cette fable, ce qui la rend vivante et plaisante. Le discours du renard est rythmé : apostrophe au corbeau “Hé ! ” , phrases courtes et exclamatives
    Il y a ironie dans les paroles du renard “sans mentir “, alors qu’il est justement en train de mentit.
    Le poème est irrégulier
    L’analyse du poème Quand vous serez bien vieille de Pierre de Ronsard
    Quand vous serez bien vieille est extrait du recueil sonnets pour Hélène publié en 1578 . Dans le sonnet, Ronsard utilise une stratégie de séduction originale par une peu élogieux d’Hélène, la poète tente de la séduire. Il en profite pour faire son propre éloge, afin de convaincre Hélène.
    _ Une image peu flatteuse de la femme courtisée – Nombreux verbes au futur : Ronsard dépeint ce que sera Hélène quand elle sera bien vieille.
    _ Insistance sur la vieillesse «bien vieille » cruauté du poète de présenter de cette façon la jaune femme
    _ Beauté qui apparaît seulement à l’imparfait ; passé
    _ l’attitude d’Hélène face à Ronsard est regrette (dédain face à l’amour offert)
    _ De nombreux participes présents pour évoquer le caractère long et monotone des activités en (an), particulièrement audible dans le premier quatrain, ralentif la lecture du poème montrant ainsi la monotonie de la vie d’Hélène.
    Il y a la thème de la fuite du temps.
    Merci.

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  4. Name: Oliyide Boluwwatife Esther
    Matric no:190596
    Le corbeau et le renard
    Introduction
    Il a été écrit à Jean de le Fontaine. C’est l’un des poèmes les plus populaires de France en 243. Il a été écrit au beau siècle autour des années 1960. Le poème est aussi un exemple d’une fable éducative qui a fait appel à beaucoup d’ironie Conduisant à son sujet.
                  Objet
    Cette fable concerne le renard et le corbeau. Le corbeau a trouvé un fromage puis il est allé sur un arbre pour apprécier le fromage, mais malheureusement pour lui, le renard percevait le fromage et s’approchait du corbeau et l’avait commencé à le flatter. Lui a dit combien il était beau et combien sa voix est charmante. Au début du poème, le renard faisait référence au corbeau comme un maître qui rendait le corbeau tellement flatté, pendant le temps, le fromage était dans le bec du corbeau où il retenait le fromage. Un renard est généralement connu comme un animal sournois et très intelligent mais trompeur.
    Après le renard du renard, le corbeau voulait aussi chanter à cause des flatteurs du renard qui faisait tomber le fromage et le renard le prit et mangea, ce qui rendait le corbeau tellement stupide et embarrassé.
                   Structure
    C’est un poème d’une strophe.
    Il a dix-huit lignes.
    Il n’a pas de syllabe de rime.
                   Thèmes.
     Tromperie; L’un des principaux thèmes du poème est la tromperie. Le renard a utilisé ce thème à son avantage. Il a pu tromper le corbeau avec des mots doux pour réclamer la proie (fromage).
    La bêtise; Ce thème a été dépeint par le corbeau. Il savait réellement ce qu’il ressemblait, il s’est laissé flatter d’attributs dont il était exactement le contraire.
                  Figures de style.
    Irony: Jean de la fontaine a utilisé cette figure de discours dans le poème. Le renard était certainement ironique juste pour obtenir le fromage du corbeau, dont le corbeau était réellement à plat.
    Métaphore: le poète a utilisé cette figure de discours lorsque le renard flattait le corbeau avec des mots doux. Le poète a utilisé cette figure de discours quand il compare le corbeau à un phoenix …

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  5. Analyse du poème ‘Le Corbeau et Renard’
    Le poème «le corbeau et renard» est extrait d’une collection de poèmes intitulée «la fable de la fontaine» de Jean de la Fontaine. Il est né en 1621 et est mort en 1695. Il a écrit 243 poèmes qui représentent la société du 17ème siècle.
    Un corbeau tenait un fromage dans son bec. Le renard maître a été attiré par l’odeur. Il est allé au corbeau en utilisant une forme polie de salutation, a complété le corbeau en disant que le corbeau est joli et beau.Il appelle le corbeau d’un Phoenix qui est un oiseau imaginaire. Il a dit que la chanson de corbeau est aussi belle que ses plumes. A ces mots, le corbeau était ravi et pour montrer sa belle voix, il ouvre son bec et laisse tomber le fromage. Le renard l’attrape et dit «mon bonhomme». Ici, c’était un changement de ton. Le renard utilise un ton supérieur qui est différent de la première partie du poème.L’enseignement est que tous les flatteurs remercient ceux qui les écoutent. Le corbeau était honteux, embarrassé et a juré qu’il ne serait plus jamais bafoué.
    C’est un poème de 18 lignes sans strophe. Il n’a pas de programme de rimes.
    Le ton du poème change à mesure que le poème continue. Le renard commence par un ton flatteur et passe à un ton de moquerie. L’humeur était le bonheur parce qu’il a atteint ce qu’il voulait.
    Les figures de style utilisés sont:
    Métaphore: ligne 6: Que vous êtes joli
    ligne 9: Vous êtes le phénix ………..
    Comparaison: ligne 8: Sa rapporter à votre plumage
    Idiom: ligne 14 et 15: Apprenez que tout flatteur …….. qui l’ecoute

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  6. Nom :Okpare James
    Matric no: 190553
    Département : European Studies
    Le Corbeau et le Renard
    C’est une fable qui parle de la tricherie et la flatteuse. Cette fable consist de deux personnages qui sont le Corbeau et le Renard. Le Corbeau est timide et faible et le Ré nard est rusé . Le Renard utilise sa ruse pour tromper le Corbeau et il tombe dans son piège .
    Cette poème prends lieu dans la forêt .
    Les figures de style
    Antiphrase : l’antiphrase est utilisé ici sur la line 6 ” que vous êtes joli, que vous me semblez beau” . Normalement le corbeau n’est pas joli mais le renard utilise ca pour le décevoir .
    Sur la line 10 on peut voire ” et pour montrer sa belle voix” le poèt utilise ca pour crée une antiphrase , parce que le corbeau n’a pas une belle voix
    Paradoxe: sur la line 13-14 ” apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute
    Rime: sur la Line 7-8″ sans mentir So votre ramage
    Se rapporte à votre plumage”

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  7. Kehinde David Oluwamuyiwa 190479
    Analyse de la fable «Les Voleurs et l’Âne»
    La fable est l’une des nombreuses fables contenues dans la collection «Les Fables de La Fontaine» de Jean de La Fontaine. C’est une histoire de deux voleurs qui faisaient leur profession normale qui vole. Ils ont alors pris possession d’un âne qui a conduit à un conflit et à un argument tendu. La controverse portait sur la vente ou le maintien d’un âne. Cet argument plus tard, est passé des mots aux coups et aux coups de poing. Cependant, alors que ces voleurs étaient occupés à discuter et à se battre, un autre voleur qui a traversé a fini par se promener sur l’âne.
    Par interprétation, l’âne représente probablement les provinces pauvres ou les nations prospères. Les deux voleurs, en revanche, représentent les «princes» et les dirigeants qui pillent les richesses de ces pays comme la Transylvanie (Autriche), le Turc (Turquie) et la Hongrois. Jean Fontaine cite trois de ces «voleurs» au lieu de deux dans la fable. Alors que ces voleurs étaient engagés dans une querelle, un quatrième voleur arrive et se déplace sur cet âne qui a causé le conflit en premier lieu par la suite, mettant fin à la querelle.

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  8. Oni Mary Toluwalope 190621
    Esf 208
    Analysis of LA CIGALE ET LA FOURMI
    La cigale et la fourmi est la première fable du livre 1 de Jean de La Fontaine situèe dans le premièr recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la prèmiere fois en mars 1668. Les vers sont en heptasyllables.
    Les animaux qu’il utilise dans cette fable sont la cigale et la fourmi. La cigale est un inscete qui chante tout le temps par beau temps. Tandis ftque la fourmi passe son été à préparer comme la plupart des animaux, de la nourriture pour sa colonie. Ces deux animaux caractèris ont deux traits de caractère opposes. La Fourmi represente le caratère économie, raisonnable, prévoyant tandis ce que la cigale represente plus immédiat, insouciant, qui profite de la vie.
    Elle vit au jour le jour et pense pas au changement de saison. Elle represente aussi le mond3 artistique puis qu’elle chante tout l’été.
    Le choix de la 3eme personne, du passe simple, une rapide actualisation spatiotemporelle pour poser la situation initale, la préscence de deux personnages avec leurs discours rapportés.
    La rhyming scheme est aa bb cc dd ee ff gg h ii h j kk j. Et il a 22vers.

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  9. Idowu Deborah 190452
    L’analyse de la fable ‘le laboureur et ses enfants’
    Le laboureur et ses enfants est une fable qui est ecrite par Jean de la Fontaine, l’un des hommes litteraires en XVII siecle. La fable est l’un des fables dans livre V de son recueil. La Fontaine a ecrit 240 fables.
    La structure de la fable
    La fable content 19 vers irreguliers. Elle a les césures et les hémistiches variables dans chaque vers. En vers 1 jusqu’a 8, on a la rime croisée et en vers 9 jusqu’au bout, c’est la rime plate. On trouve des enjambements par example entre vers 17 et 18. Les discours directs sont utilisés par exemple en vers 1 et 2.
    La contenu de la fable
    Un riche laboureur qui a des enfants, dentist sa mort prochaine. Donc, il a appelé ses enfants et leur a conscious et motivé d’etre travailleur, courageux, tenace et déterminé en cherchant du trésor du travail qui est dedans.
    Le laboureur a mort et ses enfants ont suivu les conseils de son Père. A la fin, les enfants etaient reconnaisants que leur père etait assez sage pour avoir parlé du trésor de travail.
    Les lecons de la fable
    On apprendre par la fable qu’on a intérêt à etre travailleux et à etre obéissant comme les enfants étaient obeissants.

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  10. Quand vous serez bien ville
    Introduction.
        Le titre du poème est quand vous serez bien ville. C’est un sonnet pour Hélène et a été écrit en 1578. C’est une variante de 1584. C’est la 5ème édition des oeuvres de Ronsald’s.
    Objet.
          L’action du poème raconte comment le poète poursuit une femme beaucoup plus jeune, non mariée et intellectuellement astucieuse. L’orateur montre de l’esprit et du charme dans les poèmes qu’il lui prodigue, mais elle le rejette à chaque tour, il s’attend à ce qu’elle ait une affection mutuelle envers lui, à cause de son utilisation de la poésie, mais elle rejette ses actions et ne pense pas à compenser Lui pour eux. Dans ce poème, l’orateur fantasme que, après sa mort, son intérêt amoureux regrettera de ne pas avoir un sentiment mutuel pour lui. Ronsald affirme que quand elle est vieille et plus belle, elle se souviendrait de la douceur de la douce.
     
        Structure
    Syllabes: Le poème possède 12 syllabes sur chacune de ses lignes. C’est Alexandrine.
    Stances et lignes: le poème a 3 strophes et lignes inégales. La première strophe a 4 lignes, la deuxième strophe a 7 lignes tandis que la troisième strophe comporte 3 lignes.
    Rhyme Scheme: Le poème a un schéma de rimes de ABBAAABBACCDDEED
    Figures de style
    Apostrophe: “Ronsard m’a célébré le temps que j’étais belle”
    Eufémisme: “Je serai sous la terre, et un fantôme sans os”
    Métaphore: “tu seras à la maison un vieux crouch”
    Thème
    L’amour non réciproque: le poème quand vous êtes bien, le thème principal est l’amour non réciproque. Le poète est profondément amoureux de son intérêt amoureux et elle ne montre aucun intérêt envers lui. Le poète parle de la façon dont son intérêt d’amour regretterait de ne pas réciproquement aimer son amour quand elle est vieille et plus belle mais à cette époque, ce serait tard parce qu’il aurait été sous la terre un fantôme sans os
    Ton:
    Le ton est regrettable car Ronsard tente de faire voir à la femme combien elle regretterait son action à l’avenir quand elle n’a plus de prétendant.
    Leçon
    Ce poème nous apprend que nous devrions profiter de nos plaisirs pendant qu’ils sont disponibles.

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  11. Name:Oliyide Boluwatife Esther
    Matrix no:190596
    Introduction
    C’est l’un des poèmes du Jean, la Fontaine.Il entre dans les fables du 17ème siècle. Un poème éducatif. Ce poème était la première fable d’un grammaire largement utilisé, le livre de grammaire s’appelait Ysopet Avionnet. Le poème parle Sur la façon dont les imbéciles ne connaissent pas la valeur intrinsèque d’un objet ou d’un être humain.
            Objet
    Cette fable a trait à une bite qui a trouvé une perle et a estimé que cela ne signifiait rien parce que ce n’était pas ce dont il avait besoin, il préférait une cruche de pain à la perle. Il est allé en avant pour donner la perle à un lapidaire qu’il n’a jamais su, juste pour Obtenir de la nourriture (pain) en retour. Le poète a également parlé de celui qui a trouvé un manuscrit qu’il a emmené dans une librairie et préfère le moindre ducaton en retour du manuscrit.
            Leçon de morale
    Le coq dans le poème représente l’être humain. Certains êtres humains sont stupides et stupides, ils ne connaissent pas la valeur intrinsèque des choses et les êtres humains comme eux. C’est la raison pour laquelle certaines personnes se contentent le moins quand elles ont la possibilité de se rendre Le pire. Les gens qui font des choix comme le coq sont stupides et ignorants, c’est pourquoi, quand il s’agit de prendre des décisions qui changent la vie, ils n’ont rien à offrir, ou ils ne peuvent pas simplement prendre la bonne décision, c’est pourquoi les gens de ce genre se contentent de la Le moins lorsqu’il s’agit de choses importantes comme le mariage ou le choix de leur carrièreStructure
    C’est un poème à deux stances.
    Il a des lignes tweleve.
    C’est un poème régulier.
             Thèmes.
    Ignorance: cette fable parle beaucoup sur le thème de l’ignorance. La bite était ignorante, c’est pourquoi il pouvait échanger une perle pour la nourriture. On a également laissé tomber un beau manuscrit pour le moins de bijoux.
    La bêtise; La fable a également parlé du thème de la folie. Le coq n’était pas seulement ignorant, mais il avait aussi un excellent résultat dans la folie.
    Au moins, s’il était ignorant, il aurait pu demander à quelqu’un de plus sage que lui que ce qui vaut la perle, mais à cause de sa sottise il ne l’a pas fait, il a simplement pris sa propre décision.
             Figures de style.
    La métaphore, la plupart des phrases sont une métaphore. Le poète a utilisé une comparaison directe.
    Litotes: “Je pense que c’est bien”, cette déclaration est un euphémisme parce qu’un bijou est censé être très beau, mais cette déclaration a été un peu petite pour un bijou.

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  12. Name:Olowe Omofolawe
    Le Chien qui lâche sa proie pour l’ombre
    Chacun se trompe ici-bas:
    On voit courir après l’ombre
    Tant de fous qu’on ne sait pas
    La plupart du temps le nombre.
    Au Chien ne parle pas Ésope il faut les renvoyer.
    Ce Chien, voyant sa proie en l’eau représentée,
    La quitta pour l’image, et pensa se noyer.
    La rivière devint tout d’un coup agitée;
    À toute peine, le regagna les bords,
    Et n’eut ni l’ombre ni le corps.
    introduction
          Le poème a été écrit par Jean De La Fontaine. C’est l’une des nombreuses fables du poète, il a été écrit au 1600. C’est un poème du 17ème siècle. Jean De La Fontaine est un poète célèbre en France et a écrit 243 poèmes au total.
    Sujet
           La première strophe du poème parle de la façon dont chacun sur terre se trompe de courir après l’ombre en oubliant ce qu’ils ont à portée de main. À la fin, nous finissons par ne pas obtenir ce que nous cherchions et perdons ce que nous avons. La deuxième strophe est liée à la première, elle sert d’exemple de la première strophe. La deuxième strophe parle d’un chien qui traversait une planche sur un ruisseau avec un gros morceau de viande dans sa bouche, elle a alors vu son reflet dans l’eau et a pensé que c’était un autre chien avec un plus gros morceau de viande. Elle a ensuite lâché sa propre, a sauté dans la rivière pour le plus gros morceau de viande. Malheureusement pour elle, l’eau s’est agitée et elle a lutté par la douleur pour survivre et revenir au rivage, seulement pour constater que sa proie initiale est partie. Elle a perdu sa viande en chassant l’ombre.
        Thème
    Avidité: le thème du poème montre la cupidité. Le chien a été gourmand et a été trompé par l’apparence, c’est ce qui l’a fait sauter dans l’eau après son ombre, ce qui lui semblait être un autre chien avec une plus grande viande. Sinon pour la cupidité, il aurait encore sa viande et n’aurait presque pas été noyé.
         Structure
    Stances et lignes: le poème a 2 strophes et 5 lignes
    Syllables: il n’a pas de syllabe de rime, certains ont 7, 8, 12, 13.
    Régime de la rime: la première strophe a ababc, la seconde a abacc
    Run-on-lines: il a huit courir sur des lignes
    Ton
       Le ton est juste pour conseiller les gens est de conseiller les gens n’agissent pas comme le chien et toujours se contenter.
    Figure de la parole: imagerie.
    Leçon
       Ici, nous apprenons à ne pas laisser aller quelque chose de bien à la recherche de quelque chose de mieux, car à la fin, nous pouvons perdre les deux.

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  13. Name: Olowe Omofolawe
    Matric no: 190603
    Chien qui lâche sa proie pour l’ombre
    Chacun se trompe ici-bas:
    On voit courir après l’ombre
    Tant de fous qu’on ne sait pas
    La plupart du temps le nombre.
    Au Chien ne parle pas Ésope il faut les renvoyer.
    Ce Chien, voyant sa proie en l’eau représentée,
    La quitta pour l’image, et pensa se noyer.
    La rivière devint tout d’un coup agitée;
    À toute peine, le regagna les bords,
    Et n’eut ni l’ombre ni le corps.
    introduction
          Le poème a été écrit par Jean De La Fontaine. C’est l’une des nombreuses fables du poète, il a été écrit au 1600. C’est un poème du 17ème siècle. Jean De La Fontaine est un poète célèbre en France et a écrit 243 poèmes au total.
    Sujet
           La première strophe du poème parle de la façon dont chacun sur terre se trompe de courir après l’ombre en oubliant ce qu’ils ont à portée de main. À la fin, nous finissons par ne pas obtenir ce que nous cherchions et perdons ce que nous avons. La deuxième strophe est liée à la première, elle sert d’exemple de la première strophe. La deuxième strophe parle d’un chien qui traversait une planche sur un ruisseau avec un gros morceau de viande dans sa bouche, elle a alors vu son reflet dans l’eau et a pensé que c’était un autre chien avec un plus gros morceau de viande. Elle a ensuite lâché sa propre, a sauté dans la rivière pour le plus gros morceau de viande. Malheureusement pour elle, l’eau s’est agitée et elle a lutté par la douleur pour survivre et revenir au rivage, seulement pour constater que sa proie initiale est partie. Elle a perdu sa viande en chassant l’ombre.
        Thème
    Avidité: le thème du poème montre la cupidité. Le chien a été gourmand et a été trompé par l’apparence, c’est ce qui l’a fait sauter dans l’eau après son ombre, ce qui lui semblait être un autre chien avec une plus grande viande. Sinon pour la cupidité, il aurait encore sa viande et n’aurait presque pas été noyé.
         Structure
    Stances et lignes: le poème a 2 strophes et 5 lignes
    Syllables: il n’a pas de syllabe de rime, certains ont 7, 8, 12, 13.
    Régime de la rime: la première strophe a ababc, la seconde a abacc
    Run-on-lines: il a huit courir sur des lignes
    Ton
       Le ton est juste pour conseiller les gens est de conseiller les gens n’agissent pas comme le chien et toujours se contenter.
    Figure de la parole: imagerie.
    Leçon
       Ici, nous apprenons à ne pas laisser aller quelque chose de bien à la recherche de quelque chose de mieux, car à la fin, nous pouvons perdre les deux.

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  14. 190548
    L’ANALYSIS DE :
    LE POT DE TERRE ET LE POT DE FER
    Le pot de terre et le pot de fer est un fable ecrit par Jean de la Fontaine en 1668 (livre V, Fable 2)
    Il s’agit de l’histoire du pot de terre n’etais pas très interesser et il a donné un excuse à le pot de fer, “Pour vous ,dit-il,dont la peu ; est plus dure que la mienne “(lignes 10-11)
    Mais le pot de fer lui a persuadé et dit, “Si quelque matière dure; vous menance d’aventure ; entre deux ke passerai ; et du coup vous sauverai”(ligne 15-18). Cette offre a l persuadé .
    Tristement, en voyageant il y avait beaucoup de secousses. Les deux pots sont tombé mais le pot de terre a suffri le plus parce que quand le pot de fer avait un collision avec lui ,le pot de terre a brisé.
    LA MORALE D’HISTOIRE:
    De cette fable on peut apprendre l’importance de relations avec le gens qui sont compatible. Bien que le pot de fer etais pret pour protéger le pot de terre, en fin il etait dangereux à le pot de terre. Il faut que ont fait attention lorseque on s’associe avec les gens qui sont pas compatible avec nous,parce-qu’ils peuvent nous faire du mal.
    LES FIGURES DE STYLE
    L’alliteration : “Clopin-clopant comme ils peuvent ” (ligne 23) il y a un repetition de ‘c’ .”Celui-ce s’en excusa”(ligne 3)il y a un repetition de ‘c’
    L’assonance :”Il n’en reviendrait morceau”(ligne 9)il y a un repetition de ‘en’.”Nous vous mettront à couverte”(ligne 13)il y a un repetition de ‘ou’.
    LES RIMES
    Rimes croisées (lignes 1-4);” Le pot de fer proposera;Au pot de terre un voyage; Celui-ci s’en excusa;Disant qu’il ferait que sage”
    Rimes plates (lignes 5-8);”De garder le coin du feu;Car il lui fallait si peu;Si peu que la miondre chose;De son debris sera cause”
    LES PERSONNAGES
    Parce-que cette fable et un allegorie , le personnage sont représenté par deux pots.
    Le pot de terre; il est en argile.
    Le pot de fer; il est en fer

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  15. Nom: Tajudeen Abubakar Sadiq
    Niveau : 200l
    Cour: ESF 208
    Numéro de matricule : 190690
    L’Oiseau blessé d’une flèche

    Mortellement atteint d’une flèche empennée, 
    Un Oiseau déplorait sa triste destinée, 
    Et disait, en souffrant un surcroît de douleur : 
    « Faut-il contribuer à son propre malheur ! 
    Cruels humains ! Vous tirez de nos ailes 
    De quoi faire voler ces machines mortelles. 
    Mais ne vous moquez point, engeance sans pitié : 
    Souvent il vous arrive un sort comme le nôtre. » 
    Des enfants de Japet toujours une moitié 
    Fournira des armes à l’autre.
    Elle est une recueil des fable de Jean de la fontaine. Elle a une strophe mais divisé en deux partie.
    Mortellement atteint d’une flèche empennée
    (1),
    Un Oiseau déplorait sa triste destinée,
    Et disait, en souffrant un surcroît de douleur :
    Faut-il contribuer à son propre malheur !
    Cruels humains ! Vous tirez de nos ailes
    De quoi faire voler ces machines mortelles.
    Mais ne vous moquez point, engeance sans pitié :
    Souvent il vous arrive un sort comme le nôtre.
    Des enfants de Japet
    (2) toujours une moitié
    Fournira des armes à l’autre.
    Dans la fable suivante, La Fontaine déplore l’impuissance des hommes à vivre en paix, même s’il parle par l’intermédiaire de l’oiseau qui tire enseignement de son malheur.
    (*) Source : Ésope “L’aigle frappé d’une flèche”
    (traduite en latin dans Névelet), dont voici la moralité :
    “Il est pénible de souffrir un danger venant des siens”
    (1) La flèche était additionnée de plumes qui la guidaient dans les airs
    (2) père de Prométhée qui façonna les mortels avec de la terre glaise.

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  16. L’ANE VÊTU DE LA PEAU DU LION
    L’Ane vêtu de la peau du Lion est la vingt-et-unième fable du libre V de la Fontaine, édite pour la première fois en 1668. Le nom de l’auteur est Jean de la Fontaine. Ce à été écrire en France.
    La leçon de morale, c’est que nous ne voulons ne pas faire confiance apparitions et que les vêtements ne font pas l’homme. Alors que vous pouvez impressionner les gens avec des vêtements chers, finalement, votre vraie nature brillera à travers.
    Il s’agit d’un âne qui la met sur la peau du lion et avec elle, provoque la terreur partout dans le monde. Il a été découvert comme un faux à la suite de l’oreille qui était sortait.
    L’auteur utilisé ceci pour critiquer les hommes Français qui se sont rendus coupables de cette attitude.
    Le poème est écrit en rimes irréguliers avec le schéma de rimes ABABCCDDEEFGGF.

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  17. OGAZIE BLESSING JUDITH 190524
    ESF 208
    LE LION ABATTU PAR L’HOMME
    une fable est un récit imaginaire, un Mythe,une legende:courte et écrite en vers dont on tire une moralité.Les fables de La Fontaine sont écrites Par Jean de Fontaine(1621-1695) au 17ème siècle. IL a écrit environ 240 fable.L’homme et Le pouvoir sont Les deux
    thèmes chers dans ses fables Il décrit l’homme et la société par la Mise en scéne des animaux out même Les hommes
    De ses oeuvres nombreux, on va traiter LE LION ABATTU PAR L’HOMME .C’est La deuxième fable de livre iii dans le premier recueil De fables de la Fontaine ,edité pour La Première fois en1668
    Le Lion abattu par L’homme
    On exposait une peinture
    où l’Artisan avait tracé
    un Lion d’immense stature
    par un seul homme terassé
    Les Regardants en tiraient gloire. 5
    Un Lion, en passant rabattit leur caquet
    Le sujet principale c’est laVantardise des gens. la Fable commence quand quelqu’un éxpose une peinture(une oeuvre d’art), montrant un Lion de grande stature terassé par un seul homme malgré Sa stature. Cette peinture vante de la force de l’homme et Les Regardants sont pleins d’admiration pour la peinture.
    A ce moment, une Lion passe. Il voit comme Les regardants adorent la peinture et fait tomber leur ego (rabattit leur caquet). Il dit qu’on donne l’homme la victoire dans la Peinture mais que les regardants ont été déçu par l’ouvrier (celui qui a fait la peinture ).Néanmoins, le Lion est d’accord avec que l’ouvrier est libre de peindre ce qu’il veut et de montrer ce qu’il a decidé de montrer même si C’est pas la verité.
    Le Lion dit aussi que, si les autres Lions (confrères) savaient peindre ,ils auraient un avantage (dessus). C’est parce que les hommes savent peindre qu’ils ont tourné la peinture vers leur ego.
    La morale d’histoire :C’est les écrivains d’histoire qui la tournent vers leur gloire. Comme on dit; C’est celui qui tient la plume qui décide la fin du roman et non pas les personnages
    Les Figures de Styles
    L’hyperbole:lignes 3&4. Comment est -ce qu’un Lion d’immense stature peut etre terassé par un seul homme ?L’ouvrier ont éxagère la stature du Lion pour éxagère et flatter la force de l’homme .Il fait ça pour dire que l’homme reste le plus fort magré la stature immense du Lion.
    Les Rimes
    C’est une fable de 12 lignes aux rimes croisées (1-4/ABAB) (9-12/EFEF) et aux rimes embrssées(5-8/CDDC)
    Les personnages
    1. Le Lion
    2. Les regardants
    3. Celui qui a exposé la peinture
    L’expression veut dire :faire tomber l’ego de quelqu’un..

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  18. Nom: Okpare James
    Matricule:190553
    Dept : European Studies
    Le Paon se plaignait à Junon
    Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
    Que je me plains, que je murmure ;
    Le chant dont vous m’avez fait don
    Déplaît à toute la Nature :
    Au lieu qu’un Rossignol, chétive créature,
    Forme des sons aussi doux qu’éclatants ;
    Est lui seul l’honneur du Printemps.
    Junon répondit en colère :
    Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
    Est-ce à toi d’envier la voix du Rossignol ?
    Toi que l’on voit porter à l’entour de ton col
    Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies,
    Qui te panades, qui déploies
    Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
    La Boutique d’un Lapidaire ?
    Est-il quelque oiseau sous les Cieux
    Plus que toi capable de plaire ?
    Tout animal n’a pas toutes propriétés ;
    Nous vous avons donné diverses qualités,
    Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
    Le Faucon est léger, l’Aigle plein de courage ;
    Le Corbeau sert pour le présage ;
    La Corneille avertit des malheurs à venir ;
    Tous sont contents de leur ramage.
    Cesse donc de te plaindre, ou bien, pour te punir,
    Je t’ôterai ton plumage.
    Analyse
    Introduction :
    Le Paon se plaignant à Junon est une fable de Jean De La Fontaine. Cette fable est la dix-septième fable du livre II de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine. Cette fable est sortie en 1668.
    Sujet
    Le Paon se plaignant à Junon parle de deux animaux qui avaient une conversation . Le paon a commencé à se plaindre à Junon, il parlait du Rossignol qui chantait et il aimait pas ça mais Junon lui corrigea et lui disait que tout les animaux ont des différentes propriétés “Nous vous avons donné diverses qualités,
    Les uns ont la grandeur et la force en partage ”
    Structure
    Stances et lignes: Le poème à une strophe et vingt-six lignes
    Rime:ababbcceeddddedffggghghg
    Thèmes
    L’envie: on peut voire que le paon était jaloux de la rossignol parce qu’il avait une belle voix et le paon a transformer son envie en colère ,il a dit”Au lieu qu’un Rossignol, chétive créature,
    Forme des sons aussi doux qu’éclatants ;
    Est lui seul l’honneur du Printemps”.
    Leçon de morale
     Dans ce monde, rien n’est parfait : il faut savoir s’accepter comme on est. Le paon est superbe, sa voix est vilaine… La rose aussi a des épines…
        Cesse donc de te plaindre, ou bien pour te punir
                    Je t’ôterai ton plumage.

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  19. Name : Adelabu Tolulope Victoria
    Matriculation no : 193447
    LE COCHE ET LA MOUCHE
    «Le Coche et la Mouche» est une fable de Jean de La Fontaine, extraite du Livre VII des Fables, paru en 1678.
    Le fabuliste est particulièrement connu pour mettre en scène des animaux anthropomorphes afin d’illustrer et de dénoncer les mœurs de la cour du roi Louis XIV.
    Dans « Le Coche et la Mouche» une Mouche croit à tort être utile et faire avancer un Coche en bourdonnant près des chevaux ou du cocher. La Fontaine illustre grâce à cet insecte la vanité de ceux qui s’imaginent être indispensables quand ils ne sont qu’une gêne
    Le Coche et la Mouche est une fable qui met en scène deux protagoniste disparates : la mouche, insecte minuscule, et régulièrement présenté comme vantard (voir Le Lion et le Moucheron), et un moyen de transport vaste et lourd, qui, par métonymie, réfère aussi aux voyageurs qu’il transporte ; ces deux protagonistes relèvent d’univers de discours différents.
    a) L’emploi du lexique en disjonction par rapport au référent
    – Le contraste au niveau des proportions et du nombre :
    La Mouche, minuscule insecte, s’oppose aux « six forts chevaux », au « coche », voire même aux voyageurs : « Femmes, Moine, Vieillards »
    La comparaison avec le « sergent de bataille » est toute aussi ridicule.
    b) Le comique de situation
    La mouche se présente comme celle qui fait avancer le Coche, or, elle n’est jamais en action, ou celle-ci n’est pas en rapport avec le mouvement de l’attelage.
    c) L’arrivée du Coche
    « Après bien du travail, le Coche arrive en haut »
    Suivi de « Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt »
    La mouche veut donner l’impression qu’elle a tout fait, or, elle n’était finalement que passager et n’a pas aidé le Coche à avancer. Si elle n’était pas minuscule et légère, elle l’aurait même retardé .

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  20. LE LION ABATTU PAR L’HOMME
    Le poème ‘le lion abattu par l’homme’ a extrait d’une collection de poèmes intitulèe “la fable de la Fontaine”. Il represent la société du 17ème siècle
    Un peintre a peint la image de l’homme tue le fort lion, les spectateurs se sont vantes. Un lion est passe par est vu cette image. Le lion a dit le peintre ‘le lion la est vers le bas et la est leurs’ qui resulte de la licence que le peintre avait. Le lion critique la licence que le peintre avait dont c’est juste faire les hommes renfoncent. Le lion a dit si l’inverse était le cas (si le lion devait être me peintre), il peint in lion qui tue le peintre.
    C’est un poème de 11 lignes avez sans stance. Il rime come ABBA CDDC EEF. Il y a deux rimes embrassées dans les 8 premières lignes et le 3 derniers lignes don’t irreguliers rime scheme.
    Le ton du poème est une critique. L’humeur du lion est la colère et me malheur. La morale du poems eat que la situation est differente de quel angle vous le voyez

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  21. WHESU ABISOLA PEDETIN
    193707
    ESF 208
    LE LION DEVENU VIEUX
    Le lion, terreur des forêts,
    Charge d’ans pleurant son antique prouesse,
    Fut enfin attaqué par ses propres sujets
    Devenu forts par sa faiblesse.
    Le cheval s’approchant lui donne un coup de pied;
    Le coup, un coup de dent; de bœuf; un coupe de corne
    Le malheureux Lion, languissant, triste, et morne
    Peut à peine rugir, par l’âge estropié.
    Il attend son destin, sans faire aucunes plaintes,
    Quand voyant l’âne a son antre accourir
    Ah c’est trop, lui dit-il: Je voulais bien mourir
    Mais c’est mourir deux fois que souffrir tes atteintes.
    Analysis
    . C’est un extract de fable de la fontaine. Lé poème porte sur un lion devenu vieux. Il ne prouvait plus rugir comme il l’utilisant et une foule d’autres choses qu’il ne prouvait plus faire. D’ou il est devenu sujet de ridicule. Il a atteint son apogée lorsque le lion a vu l’âne même à son autre repaire et il a dit qu’il suffisait qu’il vaut mieux mourir.
    Il a douze lignes.
    Figure de style
    1. L’oxymore : ligne 4 “devenus fors par sa faiblesse”
    Thèmes
    1. Theme de la faiblesse
    La faiblesse a été dépeinte par le lion. Le lion est connu pour la force et le pouvoir, mais le lion dans ce cas était très ancien c’était tres faible et impuissant et il a été ridiculisé et honteux par ses sujets.
    2. Thème de la vanité
    Le poème montre la vanité. Le lion qui a l’habitude de pouvoir et peut faire face à quelqu’un a été tourné vers un objet de ridicule. Le pouvoir et toutes les bonnes choses sont tout vanité. Ils durent un moment.

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  22. Matric no : 191674
    Name : onyeobia chidinma
    Un malheureux appelait tous les jours
    La mort à son secours
    O mort, lui disait-il, que tu me sembles belle !
    Viens vite, viens finir ma fortune cruelle !
    La mort crut, en venant, l’obliger en effet.
    Elle frappe à sa porte, elle entre, elle se montre.
    Que vois-je ? Criât-t-il : ôtez-moi cet objet ;
    Qu’il est hideux ! Que sa rencontre
    Me cause horreur et d’effroi !
    N’approche pas, o mort ! o mort, retire-toi !
    Mécénats fut un galant homme ;
    Il a dit quelque part : « qu’on me rende impotent
    Cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu’en somme
    Je vive c’est assez, je suis plus que content »
    Ne viens jamais, o mort ; on t’en dit tout autant.
    Le poème est un extrait de recueil des poèmes : fables de la fontaine donc écrit pas jean de la fontaine dans le 17 e siècle. Le titre c’est «  la mort et le malheureux »
    Le poète aborde la question d’un malheureux qui pense que sa vie est misérable et devrai plutôt mourir. Ignorant le pouvoir de la mort , le appelle la mort pour venir en aide et enlever sa vie. Il rejette la mort comme il a été confus en voyant les possibilités de mourir et apprécie plutôt le fait qu’il est vivant.
    Le poème a les trois strophes. Le rime c’est la première strophe est la rime suive : AABB. La deuxième strophe est la rime croisée : ABAB. Il ya un cas hémistiches dans la deuxième ligne. On dit : «  o mort, lui disait-il … que ti me sembles belle. » on rend une alexandrine.
    Figure de style
    Il y a un exemple d’apostrophe dans le poème. Le poète traite la mort comme si elle était présente.
    Le thème
    Le poème se concentre sur l’ignorance du malheureux qui la fait submerger le pouvoir de la mort et lamine a l’appeler a son secours.
    Le malheureux s’est également rendu compte que la mort était réelle et lui dit d’aller et ne jamais revenir. Il apprécie de vivre.

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